LUNA, UST et MIR dans le viseur de la SEC ? Terraform Labs veut éviter un procès

Titres financiers, ou pas ? La Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis souhaite voir des titres financiers dans (presque) toutes les cryptomonnaies. La raison est simple. Ce genre de produits financiers entre dans le cadre de sa juridiction réglementaire. Et autant dire que peu de projets crypto ont fait les démarches nécessaires pour s’enregistrer en tant que tel. D’autant plus si l’on considère que le cadre légal actuel ne permet pas de les intégrer de façon évidente. Un flou à l’origine d’une procédure en cours pour Terraform Labs, au sujet des cryptomonnaies UST, LUNA, wLUNA et MIR.

TerraForm Labs réclame des comptes à la SEC

L’affaire Terra est encore loin d’être close. Avec d’un côté son emblématique cofondateur, Do Kwon, en train de lutter contre une possible extradition vers les États-Unis. Cela depuis le Monténégro où il s’est réfugié après plusieurs mois d’une traque internationale. Et de toute évidence, il préférerait clairement se voir livré à la justice de la Corée du Sud.

Do Kwon est toujours réfugié au Monténégro, dans l’attente de son extradition

Dans le même temps, la structure Terraform Labs s’empêtre dans une procédure imposée par la SEC. Cela au sujet de la qualification réglementaire de ses cryptomonnaies natives comme le fameux stablecoin UST à l’origine du cataclysme Terra. Mais il est également question de LUNA, wLUNA et MIR.

En cause, le moyen choisi pour déterminer le statut de ces différentes cryptomonnaies. Et visiblement, la structure Terraform Labs souhaite jouer la carte du jury populaire. C’est en tout cas ce qu’elle explique dans une lettre adressée en début de semaine à l’instance de régulation. Le but : décider « si la SEC a ou non rempli sa charge de prouver » que les jetons impliqués dans cette procédure sont des titres financiers.

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Échapper à un procès

Dans les faits, Terraform Labs tente d’échapper au procès. De ce fait, une demande de jugement sommaire a été déposée fin octobre auprès du juge Jed Rakoff, en charge de ce dossier. Et si toutefois cette procédure n’est pas acceptée, Terraform Labs demande alors de soumettre l’affaire à un jury.

« Après une période de deux années d’enquête, dont l’achèvement a abouti à l’enregistrement de plus de 20 dépositions et à l’échange de plus de deux millions de pages de documents et de données, la SEC n’est visiblement pas plus près de prouver que les accusés ont fait quoi que ce soit de mauvais. (…) Les lacunes du dossier de la SEC se sont aggravées, car il est désormais évident qu’il n’existe aucune preuve admissible pour étayer bon nombre de ses affirmations. »

Terraform Labs

Une exigence rejetée en bloc par la SEC. En effet, l’instance de régulation a répondu dans une lettre que ce n’est pas à un jury de déterminer si quelque chose est un contrat d’investissement ou non. Mais peut-être qu’un regard extérieur serait une bonne chose, histoire de faire le travail sans cesse reporté par Gary Gensler : éclaircir cette question en toute indépendance et une bonne fois pour toutes.

La décision dépend donc du juge en charge de cette affaire. Cela afin de déterminer si la structure Terraform Labs devra faire face à un véritable procès. Et, autant dire que le dernier épisode de cette affaire, largement parasité par l’affaire Ripple (XRP), ne permet pas de fonder de véritables espoirs dans le domaine. Une affaire à suivre…

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Le cofondateur de l’exchange crypto Bitzlato plaide coupable de fraude à 700 millions de dollars

Anatoly Legkodymov, le cofondateur de la plateforme d’échange de cryptomonnaies Bitzlato, a plaidé coupable de fraude devant un tribunal de Brooklyn. Il était accusé d’avoir blanchi, via Bitzlato, un montant total de 700 millions de dollars.

700 millions de dollars blanchis via Bitzlato


Anatoly Legkodymov, cofondateur de l’exchange de cryptomonnaies Bitzlato, a plaidé coupable de fraude et blanchiment d’argent devant un tribunal de newyorkais. C’est ce que révèle un document rendu public par le bureau du procureur des Etats-Unis pour le district Est de New York. Il risque jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.  L’aveu de Legkodymov, prononcé devant le juge Eric Vitaliano à Brooklyn, concerne spécifiquement l’exploitation d’une entreprise de transfert d’argent impliquée dans le transport et la transmission de fonds illicites.

Lors de son audience, Legkodymov a révélé qu’il était conscient que Bitzlato était utilisée par certains clients pour le transfert de cryptomonnaies issues d’activités illicites. Cela comprenait notamment les fonds provenant de rançongiciels associés au marché Hydra, une plateforme en ligne notoire pour la vente de drogues, le vol d’informations financières et les services de blanchiment d’argent. La plateforme Hydra a été fermé lors d’une action conjointe des forces de l’ordre américaines et allemandes en avril 2022.

La reconnaissance de culpabilité par Legkodymov a des implications significatives, non seulement pour lui mais aussi pour l’industrie des cryptomonnaies en général. Depuis son arrestation à Miami en janvier, il est détenu au Centre de détention métropolitain de Brooklyn. Âgé de 41 ans, il risque jusqu’à cinq ans de prison, bien que la date de sa condamnation n’ait pas encore été fixée.

Répercussions judiciaires et implications globales



Cet événement s’inscrit dans une série d’actions répressives des autorités américaines contre la fraude et le financement illicite dans le secteur des cryptomonnaies. D’autres figures notables du secteur, telles que Sam Bankman-Fried de FTX et Changpeng Zhao de Binance, ont également été récemment confrontées à des accusations similaires.

L’affaire Legkodymov a également attiré l’attention au niveau international. L’ambassade de Russie à Washington a demandé sa libération après la visite de l’ambassadeur Anatoly Antonov en prison. Cette demande survient dans un contexte de tensions diplomatiques, marqué par le refus russe d’autoriser une visite américaine au journaliste du Wall Street Journal, Evan Gershkovich. Ce dernier est emprisonné par la Russie depuis le mois de mars dernier.

En somme, l’affaire vient une fois encore poser la question de la régulation des exchanges et de la coopération internationale en matière de lutte contre la criminalité financière. Alors que le site web de Bitzlato a été saisi par les autorités françaises, le message est clair. Les bourses de cryptomonnaies opérant en marge de la légalité ne sont pas à l’abri.

Sources: Reuters ; Bureau du procureur des Etats-Unis

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Censure sur Bitcoin : la politique de cette pool de minage questionne

Depuis le début de l’année, le réseau Bitcoin est témoin d’un regain d’intérêt. Celui-ci a principalement été mené par l’essor des Ordinals et autres BRC-20. Cependant, cette pratique ne fait pas l’unanimité et certains membres de la communauté tentent de renverser les Ordinals.

Les accusations de non-conformité : une tromperie ?

Luke Dashjr est un développeur de Bitcoin de la première heure. Celui-ci s’est impliqué dès 2011 dans le développement du client Bitcoin Core. Il a par la suite migré vers Bitcoin Knots, un client minoritaire. En parallèle, celui-ci est également à la tête d’Ocean Mining, la 20ᵉ plus importante pool de minage de BTC.

Dans un récent thread publié sur X (Twitter) par Samourai Wallet, nous apprenons que Luke Dashjr, a affirmé que les transactions Whirlpool sont « buggées ». Ainsi, il a déclaré que Whirlpool crée des transactions non standard en raison d’une présence de 46 bytes OP_RETURN dans les transactions Whirlpool.

De son côté, Samourai Wallet réfute cette affirmation, la qualifiant de mensongère. Selon eux, la limite OP_RETURN a été fixée à 80 bytes depuis la version 0.12 de Bitcoin Core.

Pour rappel, Whirlpool est une solution de confidentialité sur Bitcoin qui utilise Coinjoin pour mixer les fonds des participants.

Comme nous l’avons abordé précédemment, Luke Dashjr dirige une version modifiée de Core appelée Knots.

Dans cette version, il a défini la limite OP_RETURN à 42 bytes. Bien qu’il soit en droit de le faire, Samourai Wallet estime qu’il est totalement erroné et mensonger de prétendre que les transactions Whirlpool sont non standard parce qu’elles ne se conforment pas aux valeurs de sa version modifiée. Effectivement, Bitcoin Core, le client majoritaire dispose d’une limite de 80 bytes sur OP_RETURN.

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Ocean Mining censure des transactions Bitcoin

Dans la suite du thread, Samourai Wallet nous apprend qu’Ocean Mining va encore plus loin. En effet, la pool a mis en place une politique de censure des transactions Whirlpool coinjoin et des transactions de notification BIP47 à partir du 6 décembre 2023.

Cette décision a été prise par les opérateurs de Ocean Mining, Jack Dorsey (le créateur de Twitter) et Luke Dashjr. Cette décision a été qualifiée comme surpassant toute action hostile précédente.

Face à cette situation, Samourai Wallet appelle les mineurs qui dirigent leur puissance de hachage vers Ocean Mining à reconsidérer leur position et à diriger leur puissance de hachage vers une autre pool. Ils estiment qu’il est important que le marché envoie un signal clair à la pool qu’il n’est pas d’accord avec leur politique de censure des transactions améliorant la confidentialité.

La dernière version de Bitcoin Knots apporte d’autres évolutions controversées. En effet, celle-ci n’accepte plus les transactions qui visent à écrire sur un Satoshi, comme le font les Ordinals. Une tentative pour tuer les Ordinals sur Bitcoin, jugé comme du spam par Luke Dashjr.

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PyratzLabs et la Blockchain Business School réinventent la formation Web3

Vous souhaitez embrasser une carrière dans le Web3 ? Découvrez l’offre de formation unique et innovante de la Blockchain Business School. L’école blockchain bouscule les codes de l’apprentissage. Elle propose à ses étudiants une expérience hybride mise en œuvre de concert avec l’incubateur PyratzLabs. La filiation des deux entités permet une immersion dans l’univers Web3 au sein des startups à la pointe du secteur.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec la Blockchain Business School.

Quand la formation rencontre l’innovation

L’intelligence artificielle et la blockchain viennent bousculer et stimuler le secteur technologique. Le besoin en formations de qualité pour éduquer les talents de demain a donc logiquement explosé. En effet, une éducation spécifique est cruciale pour favoriser l’émergence de produits innovants.

La Blockchain Business School propose justement un large choix de cursus d’excellence. Ils couvrent des domaines aussi variés que les tokens non fongibles (NFT), le développement blockchain, l’IA ou encore la finance décentralisée (DeFi). Une manière de redéfinir l’apprentissage des futurs professionnels du Web3.

Cependant, la Blockchain Business School va bien au-delà des missions habituelles d’un simple centre de formation. Elle établit un ancrage puissant dans l’écosystème de par son lien avec PyratzLabs, incubateur de start-ups Web3 leader en Europe, qui a d’ores et déjà incubé 30 projets et levé plus de 40 millions d’euros en 2022. En effet, les deux entités furent co-fondées par Bilal El Alamy, aujourd’hui président de la BBS. 

Les deux fondateurs veulent propulser la formation blockchain dispensée à la blockchain business school vers le web3

Une approche pédagogique pratique et concrète

De la symbiose entre les deux partenaires naît un environnement alliant innovation et éducation propice aux apprenants qui attendent une approche efficace de la formation. En effet, cette proximité permet une immersion dans les startups incubées chez PyratzLabs. Elle offre donc la possibilité de mettre en application les acquis théoriques.   

À la BBS, la formation est orientée vers la pratique. Ceci grâce à des ressources technologiques d’avant-garde et à une équipe pédagogique riche et dense (plus d’une centaine de professionnels !). La participation à des projets concrets permet aux étudiants d’appréhender les enjeux réels du secteur blockchain. Ce sont autant de défis qui prennent corps au contact des startups de PyratzLabs. Ainsi l’acquisition de savoirs faire est favorisée, tout en élargissant le réseau professionnel des apprenants.  

La Blockchain Business School fait rayonner le Web3 à l’international

Cette structure et ce dynamisme propulsent la Blockchain Business School au premier plan de la formation Web3, bien au-delà de la France. Ainsi, déjà forte de l’alliance avec PyratzLabs, la BBS a reçu le soutien du Collège de Paris pour étendre ses formations à plus de 42 pays. Le Collège de Paris est une communauté d’établissements d’enseignement supérieur et d’organismes de formation professionnelle. Fondé en 2011, il rend l’excellence accessible à tous grâce à son réseau d’écoles.

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Ce partenariat permet à la BBS de proposer ses formations à travers le monde. Il s’agit d’un format “à distance” qui s’affranchit des frontières et des kilomètres. La plupart des programmes sont d’ailleurs en cours de traduction pour une disponibilité effective à l’international au début de 2024.

Pyratzlabs est l’un des principaux incubateurs européens

Une présence sur la scène internationale incarnée par Bilal El Alamy. En effet, à l’occasion de “l’European Blockchain Convention“, le fondateur de PyratzLabs a participé à l’évaluation de startups spécialisées dans le secteur Web3 en tant que juré. Certaines de ces jeunes pousses, telles que Defit et Billy, étaient d’ailleurs issues de son propre incubateur.

Une formation sur mesure pour les entrepreneurs

Vous l’avez compris, le lien étroit entre l’école et les startups de l’incubateur forme un terreau fertile pour les projets novateurs des étudiants. Certains, à l’image de l’agence marketing Web3 Wuildo, ont pu concrétiser leur idée grâce à cette synergie singulière. Au point de départ du projet, on retrouve la formation « The Original », dispensée par la Blockchain Business School. 

Elle est née du constat que les écueils rencontrés par les startups étaient principalement dus à un manque de communication et de compréhension entre les équipes produit et les équipes techniques. Afin de répondre à cette problématique, la formation « The Original » se développe sur deux axes prenant corps dans deux modules.

D’un côté, «Tech Lead Blockchain», de l’autre « Product Manager ». Les apprenants peuvent accéder à ces programmes après avoir acquis de solides bases de connaissances essentielles sur l’écosystème Web3 lors d’un tronc commun apportant des réponses aux écueils constatés sur le terrain.

Cela permet aux différents profils de découvrir les domaines de compétence qu’ils connaissent moins et ainsi de recréer du lien et une synergie entre les équipes. À l’issue du programme, les apprenants peuvent incorporer le Web3 dans leur vie professionnelle, au sein de leur entreprise ou lancer un projet entrepreneurial. 

Vous l’avez compris, suivre une formation à la BBS c’est s’engager dans une aventure hybride navigant entre acquis théoriques et explorations pratiques. L’intrication des entités éducatives et entrepreneuriales agit comme révélateur d’idées business que les étudiants pourront développer au sein de l’incubateur PyratzLabs. Si ce tour d’horizon vous a convaincu de franchir le pas et de tenter l’aventure d’une formation d’excellence dans le domaine de la blockchain et du Web3, ne tardez pas à prendre rendez-vous avec un membre de l’équipe pédagogique. Vous obtiendrez de nombreux renseignements qui vous permettront d’affiner votre projet professionnel et de prendre connaissance des différentes modalités de financement. Pourquoi attendre ?

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Le PDG de JP Morgan veut « fermer » le Bitcoin et les cryptomonnaies

Sans commentaire. Déjà hier, il était question du retour en force des haters de la crypto comme signal encouragent pour un nouveau départ en marché haussier. Et comme pour confirmer cette tendance, le PDG de JP Morgan en personne vient de réactiver violemment cet indicateur. Un homme connu pour ses positions assez tranchées sur le sujet, alors même que sa banque tente de s’imposer comme un nouvel acteur de cette économie numérique. Et comme la mauvaise foi ne s’encombre pas d’essayer de comprendre, il annonce son souhait de « fermer » le secteur des cryptomonnaies. Bien sûr…

Cachez cette cryptomonnaie que je ne saurais voir

Comment est-il encore possible de sortir des affirmations pareilles en 2023 ? En particulier de la part du patron du groupe JP Morgan, en tête des expérimentations crypto à vocations bancaires avec, par exemple, le lancement de son stablecoin natif JPM Coin effectué depuis 2019.

En effet, Jamie Dimon s’est une nouvelle fois illustré dans le domaine. Cela lors d’une rencontre avec le comité sénatorial américain des banques, du logement et des affaires urbaines qui a visiblement mal tourné. Et, c’est suite à une question de la sénatrice Elizabeth Warren qu’il s’est emporté sur le sujet. Le contexte : son opinion sur la capacité des cryptomonnaies à attirer les mauvais acteurs.

Jamie Dimon, éternel ennemi des cryptomonnaies

« J’ai toujours été profondément opposé aux cryptomonnaies, au Bitcoin, etc. (…) Les seuls véritables cas d’utilisation sont ceux des criminels, des trafiquants de drogue, du blanchiment d’argent et de l’évasion fiscale. (…) Si j’étais le gouvernement, je fermerais tout ça. »

Jamie Dimon

Il y a plein de choses qu’il faudrait fermer, ou en tout cas réfléchir avant d’ouvrir. Et ce ne sera certainement pas le secteur des cryptomonnaies, basé sur un principe de décentralisation qui lui offre une existence propre hors de ce genre de considérations d’un autre temps.

D’autant plus que son utilisation pour des activités criminelles est régulièrement démontrée comme anecdotique – ou en tout cas largement exagérée – par les rapports successifs de Chainalysis. Mais visiblement, peu importe…

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JP Morgan devrait s’occuper de ses casseroles

Une affirmation d’autant plus exaspérante que la banque JP Morgan est très (très) loin d’être irréprochable dans le domaine. En effet, les commentaires sur le réseau X n’ont pas manqué de souligner son implication dans de nombreux dossiers de fraudes avérées.

Un palmarès où elle figurerait d’ailleurs en seconde position, avec 39,3 milliards de dollars d’amendes payés depuis l’an 2000, pour 272 violations confirmées. Dont 38 milliards de dollars ont été réglés sous la direction de Jamie Dimon, en poste depuis 2005

« Tu parles d’un putain d’hypocrite ! Qui est le criminel Jamie Dimon ? Permettez-moi de vous poser une question : au cours des 5 dernières années, lorsque JP Morgan a été condamné à une AMENDE de plus de TRENTE-CINQ MILLIARDS DE DOLLARS (35 000 000 000 $) pour activités illicites et frauduleuses, l’un de vos employés a-t-il utilisé du Bitcoin ou des cryptomonnaies ? »

John E Deaton

À quoi peut bien jouer Jamie Dimon ? Car sa banque tente actuellement de se faire une place dans un écosystème crypto réputé hostile au système bancaire. Comme par exemple avec l’émergence du principe de tokenisation, en train de bouleverser son secteur. Il faudrait peut-être lui appliquer le même régime qu’à Changpeng Zhao (CZ), version finance traditionnelle…

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L’ex-patron de Binance, CZ, obtient un accord de plaidoyer aux USA

CZ face à la justice. On a encore parfois du mal à le croire, mais CZ n’est plus le patron de la première plateforme de cryptomonnaie du monde. Non, il est maintenant un simple justiciable comme les autres. Il doit faire face à des accusations de violation des lois contre le blanchiment d’argent. À ce titre, il devait trouver un arrangement avec la justice pour déterminer s’il plaidait coupable ou non des faits qui lui sont reprochés. Hier, un juge de Seattle a finalement pris une décision et la voici.

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Le DoJ et Changpeng Zhao trouve un accord et CZ plaidera coupable

Le juge Richard Jones, de Seattle, qui représente le district ouest de l’État de Washington, a donc accepté que Changpeng Zhao plaide coupable dans la procédure qui l’oppose au Departement de la Justice (DoJ) américain. Il avait émis ce souhait le mois dernier lors de l’audience qui avait déterminé le montant de la sanction financière contre son entreprise et il ne manquait que la réponse définitive du juge concernant son cas personnel.

Pour rappel, CZ avait également accepté de payer 50 millions de dollars de sa poche, mais surtout, il avait dû démissionner de son poste de PDG de Binance, ce qui avait alors crée une onde de choc dans la cryptosphère. Mais depuis quelques jours, l’ex-numéro 1 mondial de la crypto a recommencé à poster des messages sur les réseaux sociaux et il affiche un optimisme à toute épreuve.

Il reste maintenant à savoir s’il pourra retourner voir sa famille à l’étranger ou si les États-Unis l’obligent à rester de ce côté-ci de l’Atlantique en attendant son procès. À suivre, sur le Journal du Coin.

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Deskoin lance son application mobile et met vos cryptos dans votre poche

Relai de communiqué de presse. Deskoin est une plateforme d’achat et de conservation de bitcoins et autres cryptomonnaies enregistrée auprès de l’AMF. À ce titre, il s’agit d’un des rares acteurs nationaux à pouvoir arborer fièrement le précieux sésame PSAN (prestataire de services sur actifs numériques) lui permettant d’opérer dans les meilleures conditions de sécurité et de transparence au profit de ses clients.

Et aujourd’hui, la grande histoire de ce petit projet français continue de s’écrire avec le lancement d’une toute nouvelle application mobile. Une initiative qui vise à rendre l’univers des crypto-actifs plus accessible, en particulier pour les débutants en France.

Deskoin présente sa nouvelle application mobile pour les cryptos

Ce n’est pas la première fois que nous vous parlons de Deskoin. Souvenez-vous. La banque Caisse d’Epargne Grand Est Europe s’est associée avec le courtier français Deskoin afin de faciliter l’achat de bitcoins et de cryptomonnaies. 

Dans cette dynamique, Deskoin continue de se se démarquer avec son application mobile axée sur une expérience utilisateur simplifiée. Offrant une interface claire et intuitive, l’application est idéale pour les nouveaux investisseurs. Elle présente des offres uniques, telles que 27 cryptomonnaies disponibles à l’achat sans écart de prix avec la réalité du marché crypto.

L’application propose un système de parrainage attractif, avec un premier achat crypto gratuit jusqu’à 250 €. La sécurité des transactions est garantie grâce à une collaboration avec une institution bancaire française de renom. Par ailleurs, Deskoin innove avec son système DCA Bundle, combinant le Dollar Cost Averaging (DCA) pour des achats réguliers dans des packs.

De nombreux packs thématiques sont ainsi disponibles pour accompagner les débutants dans leur découverte des cryptomonnaies et de la blockchain :

Packs Débutant ;

Pack Technologique ;

Pack NFT & Métavers ;

Pack DeFi sont alors autant d’outils disponibles pour regroupant plusieurs actifs.
Plusieurs Packs sont disponibles sur Deskoin pour découvrir les cryptomonnaies

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Les cryptomonnaies pour tous avec Deskoin

En jeu, un accès élargi pour le grand public à l’achat de bitcoins et d’un large panel d’actifs crypto, pour des frais de conversion nettement moins élevés que la moyenne du secteur, le tout dans un environnement parfaitement régulé. Deskoin se positionne donc comme un facilitateur pour l’entrée dans le monde des crypto-actifs. L’application, disponible sur iOS et Android, est conçue pour les novices, simplifiant l’accès aux cryptomonnaies en France.

En plus d’une application lisible et claire, les utilisateurs de Deskoin mobiles auront accès à des fiches sur les cryptomonnaies disponibles sur l’application afin de pouvoir faire leur propre recherche et leur éducation crypto.

Avec son application mobile, Deskoin s’inscrit comme un acteur majeur du marché français des cryptoactifs, rendant la technologie blockchain plus accessible à tous. Une démarche qui semble tomber à pic alors que Bitcoin semble entamer les premières foulées d’une dynamique haussière.

Pour fêter l’arrivée de son MEX, SwissBorg lance une grande opération avec 100 000$ de cadeaux à distribuer. Une quête à accomplir pour obtenir l’un des 1600 prix en partenariat avec Stepn, Asset Dash ou encore Degens Factory, dont de précieux NFT aux pouvoirs exceptionnels. Téléchargez l’appli SwissBorg et créez votre compte pour suivre les étapes qui y seront indiquées et participez à la Méga Raffle !!




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Le Bitcoin Ordinals (ORDI) dépasse la capitalisation de 1 milliard de $

ORDI to the moon. Tout ce qui s’approche du Bitcoin semble actuellement attiser les convoitises. Au point de se demander si la hausse actuelle du BTC est un retour déjà effectif en période de bull run ou une simple hype portée par l’attente d’une approbation des ETF au comptant. Quoi qu’il en soit, le marché des cryptomonnaies s’emballe. Il suffit de voir la hausse opérée par le jeton BRC-20 Bitcoin Ordinals (ORDI) au cours des dernières semaines. Il devient de ce fait le premier du genre à dépasser une capitalisation de 1 milliard de dollars.

Bitcoin Ordinals (ORDI) : le plus populaire des BRC-20

Cet article a débuté par le fait de choisir la catégorie « Bitcoin » et de lui accoler ensuite la sous-catégorie « altcoins ». Une hérésie pour les maximalistes et autres bitcoiners. Mais un résumé assez simple et significatif de ce que peut représenter le jeton Bitcoin Ordinals (ORDI).

En effet, le modèle économique du réseau Ethereum appliqué à la blockchain du Bitcoin a récemment donné naissance aux jetons BRC-20. Des « shitcoins » nouvelle génération dont la part de marché a rapidement dépassée le milliard de dollars en mai dernier. Soit seulement deux mois après leur lancement officiel.

Le jeton Bitcoin Ordinals (ORDI) est le plus important BRC-20 actuel

Et parmi cette nouvelle classe de jetons implantés sur la blockchain du Bitcoin figure en bonne place le désormais emblématique Bitcoin Ordinals (ORDI). Un projet lancé en mars de cette année par le pseudonyme Domo. Le tout sans aucune espèce de feuille de route ou de fondamentaux dignes de soutenir son succès. Mais c’était sans compter sur l’aspect définitivement « shitcoin » de ces jetons BRC-20.

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ORDI : le premier BRC-20 à 1 milliard de dollars

Les récents mouvements haussiers du Bitcoin semblent porter avec eux d’autres jetons associés malgré lui à cette dynamique. C’est tout particulièrement le cas du BRC-20 ORDI, à la tête d’une envolée assez spectaculaire de plus de 860 % au cours du dernier mois. Avec un prix passé sur cette période de 6,75 $, le 5 novembre dernier, à plus de 65 $ lors de son dernier sommet historique du 5 décembre.

Une hausse explosive qui a projeté la capitalisation du jeton ORDI au-dessus de la barre symbolique des 1 milliard de dollars. Une première historique pour le secteur des BRC-20. Mais une tendance visiblement de courte durée. En effet, après avoir dépassé brièvement les 1,36 milliard de dollars sur la journée d’hier, il pointe actuellement à 873,85 millions de dollars. Soit une baisse tout aussi rapide de 35 % sur les dernières 24 h.

Market Cap du jeton BRC-20 Bitcoin Ordinals (ORDI) – Source : CoinMarketCap

Cause possible de ce retour presque immédiat à la baisse, l’annonce du développeur de Bitcoin Core Luke Dashjr effectuée il y a quelques heures sur le réseau X. Cela au sujet d’une « vulnérabilité exploitée » par le processus d’inscription des Ordinals qui pourrait bien être prochainement corrigée. Et certains craignent – ou espèrent – déjà la mort programmée de ces NFT made in Bitcoin.

Cette récente baisse enregistrée par le jeton ORDI pourrait être une simple correction finalement assez logique, compte tenu de la hausse importante des dernières semaines. Mais le timing avec la publication de Luke Dashjr reste intéressant à observer. Car malgré une augmentation significative de leurs parts de marché, les Ordinals restent un sujet important de discorde dans les rangs de la communauté du Bitcoin. Et leur déploiement sur les blockchains EVM permet de penser qu’ils sont partis pour rester.

 

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Le nombre de dossiers « Bitcoin » déposés auprès de la SEC a explosé en novembre

Bitcoin sauce réglementaire. Depuis son franchissement confirmé du niveau des 42 000$, le mot « Bitcoin » est de retour sur toutes les lèvres. Cela au point de réveiller depuis quelques jours le désagréable, mais symptomatique indicateur shitpost. Un condensé de publications stériles – ou véritablement stupides – des principaux détracteurs de cette cryptomonnaie à l’inutilité éternellement vendue par ceux qui n’en font pas usage. Dans le même temps, cette fièvre semble également toucher le secteur réglementaire. Car un record historique de dépôt de dossiers vient d’être enregistré par la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis.

Excitation palpable autour du Bitcoin

Sommes-nous en train de vivre les prémices du prochain bull run du Bitcoin ? La question anime les réseaux, alors que les éternels haters refont surface pour crier à la « monnaie du clic sur un ordinateur » purement spéculative. Au moins ont-ils évolué au point de désormais parler de monnaie…

Le Bitcoin enregistre un regain d’intérêt en cette fin d’année

Un échauffement des esprits qui semble s’associer à une excitation palpable du côté des acteurs financiers, historiques ou fraichement débarqués, de cette économie numérique. Il suffit de voir comment le leader mondial de la gestion d’actifs BlackRock se lance dans la course, avec des ETF Bitcoin et Ethereum au comptant en attente d’approbation.

Et de toute évidence, cette liste d’attente parait s’allonger comme jamais. En effet, les données récoltées auprès de l’instance de régulation US font état d’un nombre de dépôts de dossiers à son plus haut niveau historique. Un enthousiasme qui se propage désormais bien au-delà des frontières de la seule zone crypto.

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Un nouveau plus haut historique version SEC

Cette étude a été menée par l’analyste de recherche pour le média The Block, Rebecca Stevens. Et le sujet traite plus particulièrement des dossiers déposés auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis avec le mot « Bitcoin » dans leurs libellés.

Les résultats sont significatifs. Au cours du mois de novembre dernier, un record historique de dépôts de ce type a en effet été enregistré.

Nombre de dépôts de dossiers auprès de la SEC avec la mention « Bitcoin » – Source : The Block

Car, au cours de cette période, ce sont 1074 dossiers « Bitcoin » qui ont ainsi été soumis à l’instance de régulation. Soit une hausse de 32,6 % par rapport au sommet de mai dernier (810)… et une explosion de 100 % par rapport au mois d’octobre et ses 527 dossiers déposés. Toutefois, quelques précisions semblent nécessaires :

« Mais ce n’est pas vraiment une comparaison équitable puisque novembre est un mois de rapport sur les résultats trimestriels, vous constatez donc généralement une augmentation des dépôts lorsque les sociétés liées aux cryptomonnaies déposent leurs 10-Q et 8-K. »

Rebecca Stevens

Mais, l’analyste Rebecca Stevens ne manque pas de préciser ses propos. Car « indépendamment des détails, cela montre que le plus grand crypto-actif au monde apparaît davantage dans les documents réglementaires ». Une dynamique très certainement soutenue par la hype qui entoure actuellement l’approbation en attente des ETF Bitcoin au comptant. Et le signe que les choses bougent actuellement sur le marché des cryptomonnaies.

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La ville suisse de Lugano accepte Bitcoin et l’USDT pour les taxes et services municipaux

La cité suisse de Lugano, dans le canton italophone du Tessin, est depuis un moment déjà une des plus favorables à Bitcoin (BTC) et aux cryptomonnaies. Dans le cadre de son « Plan B », la ville va désormais permettre à ses résidents de payer taxes et services municipaux en Bitcoin (BTC) et en stablecoin USDT de la société Tether.

Lugano veut démocratiser toujours plus Bitcoin et les cryptos

La société helvète Bitcoin Suisse soutient la ville de Lugano dans son Plan B pour faciliter l’adoption de Bitcoin et des cryptomonnaies depuis le début de 2022. Cette aide technique vient d’apporter, ce 5 décembre 2023, une solution de paiement intégrée avec deux crypto-actifs emblématiques du secteur.

En effet, via un communiqué de presse, Bitcoin Suisse annonce que la municipalité de Lugano va élargir les options de paiement pour les impôts et les autres prestations assurées par la commune. La plus grande ville du canton du Tessin va ainsi permettre les règlements directs en Bitcoin et USDT, le stablecoin du dollar américain de Tether.

« La ville de Lugano accepte désormais le paiement des taxes et autres services municipaux en Bitcoin et USDT. (…) »

Compte X @BitcoinSuisseAG

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La Suisse en tête de l’adoption des cryptos parmi les pays occidentaux

Aussi bien les citoyens résidents que les entreprises pourront ainsi payer leurs taxes et leurs frais auprès de la commune dans ces deux cryptomonnaies, quel que soit le montant facturé. Il leur suffit pour cela de scanner le QR code sur la facture reçue, et ensuite de payer simplement avec leur wallet crypto préféré, en choisissant le BTC ou l’USDT suivant le crypto-actif avec lequel ils souhaitent régler.

« Nous sommes ravis d’aider la ville de Lugano à accélérer l’utilisation de la technologie Bitcoin pour transformer l’infrastructure financière de la ville. Il est formidable de voir que de plus en plus de municipalités suisses proposent des paiements en cryptomonnaies comme une option disponible, à la fois pour les citoyens et les entreprises, en complément des méthodes de paiement traditionnelles telles que les guichets de la poste et les plateformes de banque en ligne. »

Armin Schmid, chef de produit (CPO) chez Bitcoin Suisse

Même si la Banque Nationale Suisse (BNS) n’échappe pas à la mode des monnaies numériques de banque centrale (MNBC) des banquiers, beaucoup semblent préférer Bitcoin sur le territoire helvète. Après la ville et le canton de Zoug (surnommé la « Crypto Valley »), c’est donc Lugano et le Tessin qui se rapprochent un peu plus des cryptomonnaies. Quel sera le prochain canton à franchir le pas ?

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