NFT : CryptoZoo accusée de scam – 1,5 million de $ d’ETH pour rembourser ses victimes

Tohu-bohu dans le CryptoZoo Logan Paul, YouTubeur américain très connu pour ses vidéos déjantées, se retrouve une nouvelle fois dans la tourmente. Plus célèbre pour ses combats de catch et ses achats de cartes Pokémon à plus d’1 million de dollars, il l’est moins pour ses collections NFT. Or, la dernière en date, CryptoZoo, se retrouve soudain accusée d’être un scam.

CryptoZoo : la collection NFT qui vous prend pour des lapins de 3 semaines ?

CryptoZoo est une collection NFT sur la Binance Smart Chain présentée par Logan Paul en août 2021, lors d’un podcast comme « un jeu fun qui vous fait gagner de l’argent ». Le concept est le suivant : en tant que « Zookeeper », vous devez acheter des œufs NFT à l’aide du token natif du jeu, le ZOO. Ensuite, une fois éclos, l’œuf devient un animal qu’il faudra nourrir pour qu’il devienne un « animal hybride ». Ces NFT hybrides peuvent ensuite être revendus contre du token ZOO et ainsi remplir les poches du Zookeeper.

Sur le principe, toute idée de jeu, même farfelue, peut s’entendre si elle est bien menée. Sauf que l’initiative a été l’objet en décembre dernier d’une série de vidéos du Youtubeur connu sous le nom de Coffeezilla. Ce dernier a accusé le projet de Paul Logan d’être un scam :

« Des millions de dollars d’investissement, et le jeu ne fonctionne toujours pas ».

CryptoZoo, un jeu bancal et des investisseurs floués ?

D’une part, le design des NFT a été annoncé comme fait main par une dizaine d’artistes durant 6 mois. Mais ces derniers se révèleraient n’être qu’« un paquet de photos tirées d’Adobe et maladroitement photoshopées ». D’autre part, sur la page Medium du jeu CryptoZoo, plus aucun article n’a été publié depuis le 20 avril 2022. Aucun signe d’avancement du projet donc depuis.

Pour terminer, l’année 2022 ayant été l’épicentre du bear market, cela n’a pas profité au cours du token ZOO. Sa valeur s’est effondrée de 99,5 %. Un cocktail explosif de mauvaises nouvelles pour les investisseurs.

Devant le flot d’accusations et de mécontentements, Logan Paul vient de sortir une vidéo ce 13 janvier dans laquelle il fait son mea culpa. Il annonce mettre en place un plan de remboursement d1,5 million de dollars pour les investisseurs floués.

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Le plan de sauvetage de Logan Paul

Le plan de Logan consiste en 3 phases. Pour commencer, lui et son manager, Jeff Levin, co-fondateur de CryptoZoo, détruiront (burn en anglais) leurs tokens ZOO, ceci afin de ne plus avoir d’intérêt personnel dans le projet. Cela devrait également faire monter la valeur du jeton, en réduisant la supply, à condition d’avoir de la demande évidement.

Ensuite, il allouera un budget de 1 000 ETH dans le cadre d’un programme de remboursement. Il permettra aux investisseurs mécontents de détruire leur NFT afin de récupérer leur mise initiale d’0,1 ETH.

Logan Paul annonce un plan de sauvetage de 1000 ETH pour les investisseurs mécontents du jeu CryptoZoo – Source : Twitter

Logan Paul évoquait en effet initialement un budget d’1,3 million de dollars au prix de l’ETH au 13 janvier. Cependant, en quelques jours, la valeur de celui ayant rapidement augmenté, le montant nécessaire au remboursement s’en retrouve, lui aussi, boosté.

La dernière étape pour Logan Paul sera évidement de tenter de finir le jeu CryptoZoo et de le délivrer à la partie de sa communauté qui y croit encore.

« Dire que je suis déçu de la manière dont le développement du jeu a été conduit en interne est un euphémisme. Des investigations internes sont en cours via un audit. Et nous poursuivrons une action judiciaire contre ceux qui seront tenus responsables. Si de l’argent est récupéré dans le process, il ira à la communauté. »

Logan Paul

Logan Paul n’engagera finalement pas de poursuites judiciaires contre le Youtubeur Coffeezilla. Au contraire, il le remercie même en fin de vidéo pour avoir su mettre en lumière les problématiques de développement du jeu CryptoZoo. Dans ce monde de la crypto encore jeune, les scams et arnaques ne sont pas rares. Et la plus grande prudence est toujours de mise lorsqu’il s’agit d’investir son argent dans un projet, même celui de votre Youtubeur préféré.

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Bonk, la crypto qui redonne du poil de la bête à Solana

La Pat’Patrouille de la crypto – Les tokens chiens sont décidément les stars de la crypto ! Après le Dogecoin et le Shiba Inu, on pensait raisonnablement que la tendance serait passée, mais c’était sans compter sur le petit dernier de la bande appelé Bonk. Après un airdrop très populaire auprès de la communauté de Solana, le projet a affolé les compteurs pendant quelques jours avant de retomber dans une certaine normalité. Un petit groupe de développeurs de chez Solana avait décidé de combattre la morosité à grands coups de museau et leur coup est d’ores et déjà réussi. Prenez votre laisse, on sort les chiens !

Le temps d’une balade, Solana retrouve des couleurs avec le BONK

Difficile de parler de cette nouvelle cryptomonnaie sans aborder Solana, un des grands perdants de 2022. Dire que l’année dernière fut un long chemin de croix est assez proche de la réalité. On se demandait même ce qui pourrait freiner cette chute sans fin, accélérée notamment par sa proximité avec certains protagonistes de l’affaire FTX.

Cependant, parmi les développeurs de Solana, certains n’ont pas le cœur à la déprime. Il y a même plutôt l’idée de ramener de la légèreté autour de la blockchain. Et quoi de mieux qu’un projet communautaire fondé sur une recette déjà éprouvée pour se relancer ? C’est là que le token à tête de chien fait son apparition. C’est ainsi que le 25 décembre, jour des cadeaux par excellence, le projet BONK est lancé avec un airdrop généreux pour les détenteurs de NFT Solana. Aussitôt, le phénomène prend de l’ampleur. Son prix s’envole, entraînant avec lui le cours du Solana (SOL).

La communauté a gardé une âme d’enfant et adore ces « mème coins »
…qui mettent en scène le désormais incontournable Shiba Inu originaire du Japonsource : Twitter

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DogeCoin (DOGE), Shiba Inu (SHIB) et Bonk (BONK) : la guerre des trois n’aura pas lieu

Le temps d’un feu de paille ? En tout cas, les développeurs de BONK espèrent plus qu’une simple hype passagère. KW, un membre anonyme de l’équipe Bonk Inu a donné à nos confrères américains quelques détails sur l’équipe autour du projet et sur ses particularités par rapport à d’autres projets canins proches du sien :

« Il n’y a pas d’équipe centrale. Nous sommes tous des bénévoles. Nous sommes tous dans l’écosystème Solana depuis longtemps et avons noué des relations amicales au cours des deux dernières années. [BONK] est déjà plus utile que SHIB ou DOGE. Il n’y a pas grand-chose que vous puissiez faire avec [ces 2 tokens] en chaîne alors qu’il existe déjà plus de 50 intégrations avec d’autres projets pour utiliser le BONK. Il n’y a d’ailleurs aucune raison de créer une nouvelle blockchain [pour BONK] car Solana est rapide, bon marché et évolutive. [Nous voulons] attirer l’attention sur toutes les choses incroyables construites sur Solana en soutenant l’écosystème Solana avec les fonds de la DAO. »

Le plan de ces 22 professionnels de chez Solana semble avoir fonctionné. En effet, les données en chaine confirment un regain d’activité et d’intérêt autour de Solana. Delphi Digital, spécialiste de la question, a même noté que le nombre total de portefeuilles interagissants avec Solana avait bondi de 83 %. Bien sûr, le prix du BONK lui-même a baissé de 80 % après une hausse fulgurante. Cependant, la proposition de valeur autour de ce projet pourrait en faire un concurrent sérieux pour le titre de chien préféré de la crypto. Actuellement à la 361ᵉ place en termes de capitalisation, il est tout de même loin du Shiba (SHIB), 16ᵉ et du chef de meute, le Dogecoin (DOGE) à la 10ᵉ place.

Difficile de prévoir la trajectoire d’une cryptomonnaie basée sur un « mème » mais différents scenarii sont clairement possibles. Soit un retour à la niche rapide pour le BONK, soit au contraire, une vraie utilité communautaire pour ses propriétaires qui pourrait le projeter dans le prochain bull run comme un outsider aux dents longues. Et si Solana arrive à définitivement régler ses problèmes techniques, il pourrait y avoir des surprises de ce côté-là.

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Voici comment ce producteur gère sa pépinière de Cannabis avec la crypto

Des développeurs crypto ont proposé par le passé des projets pour les amateurs de Cannabis. En 2014, il y avait des projets comme PotCoin (POT) et CannabisCoin (CANN). Ces derniers visaient à offrir une monnaie numérique propre à l’industrie du cannabis. Toutefois, ils n’ont pas réussi à devenir populaires. Puis, en janvier 2022, un fabricant de pipes sur mesure a lancé un projet de bangs symboliques. Les célébrités comme Snoop Dogg et Santana ont participé au projet, récupérant les NFT. En novembre 2022, un monde virtuel a été créé à destination des amateurs de cannabis. Il s’agissait d’un projet metaverse appelé Cannaland. En 2023, voici le nouveau projet lancé en Californie qui combine la crypto et le cannabis.

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Il se fait siphonner les NFT d’une vie en un clic à cause de Google

Des centaines de milliers envolés – L’écosystème des cryptomonnaies est une proie privilégiée par les hackers. Ces derniers redoublent d’ingéniosité pour accaparer vos cryptomonnaies ou vos NFT. Un influenceur de renom l’a appris à ses dépens après avoir été victime d’un siphonnage massif.

Il suffit d’un clic pour perdre ses NFT

Dimanche 15 janvier, l’utilisateur NFT_God suivi par plus de 90 000 personnes sur Twitter a annoncé avoir été victime d’une attaque massive.

« La nuit dernière, tous mes moyens de subsistance numériques ont été violés. Tous mes comptes personnels et professionnels ont été piratés et utilisés pour nuire à d’autres personnes. Moins important, j’ai perdu une partie de ma valeur nette. »

NFT_God annonce avoir été la cible d’un hack – Source : Twitter.

Ainsi, rien n’a été laissé pour compte par l’attaquant. Les comptes Twitter, Substack, Google, Discord ont été utilisés par l’attaquant et les wallets de NFT_God ont été siphonnés.

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Malware : attention à vos téléchargements

Dans une série de tweets, NFT_God a dévoilé le déroulement de sa mésaventure qui lui aura coûté des centaines de milliers de dollars.

Ainsi, tout commence lorsque notre protagoniste a souhaité télécharger le logiciel OBS, très réputé chez les streamers. Néanmoins, celui-ci ne s’est pas rendu compte qu’il avait obtenu le logiciel via un lien sponsorisé sur Google.

Une erreur qui lui coûtera très cher. En effet, il semblerait que le logiciel téléchargé ait été accompagné d’un malware qui a infecté son ordinateur personnel. Lorsqu’il tente de l’installer, rien ne semble se passer. Malheureusement, dans les coulisses, la réalité est tout autre.

Les comptes de réseaux sociaux visés

C’est seulement après plusieurs heures que NFT_God s’aperçoit de l’ampleur de la situation. Ainsi, d’autres utilisateurs l’ont averti que deux de ses comptes Twitter, comptabilisant à eux deux près de 100 000 abonnés, avaient été compromis.

Ainsi, l’attaquant avait d’ores et déjà publié une série de messages comportant des liens vers des sites pour mener des attaques de type phishing.

« J’ai rapidement supprimé les tweets frauduleux que les hackers ont postés. Je l’ai attrapé 2 minutes après que les liens aient été mis en ligne. Ouf. Si seulement c’était le dernier chapitre de cette histoire. Malheureusement, c’était juste le premier. »

NFT et cryptos siphonnés

Par la suite, NFT_God reçoit un autre message d’un de ses contacts lui demandant s’il avait vendu son NFT Bored Ape Yacht Club. Ni une ni deux, NFT_God fonce sur la plateforme OpenSea pour découvrir que son NFT n’était plus sur son wallet mais sur une autre adresse.

« J’ai ouvert le marqueur Opensea de mon singe et c’était là. Un portefeuille complètement différent inscrit comme propriétaire. J’ai su à ce moment-là que tout était parti. Tout. Toutes mes cryptos et NFTs m’ont été arrachés. »

Par la suite, NFT_God a procédé à un reset total de son ordinateur, pour tenter de colmater la faille. Malheureusement, c’était trop tard. En effet, l’attaquant a par la suite pris le contrôle de sa newsletter Substack et l’a utilisée pour envoyer des liens de phishing aux 16 000 abonnés de NFT_God.

« Les pirates ont envoyé 2 emails à mes 16 000 fans les plus proches avec des liens de phishing. La confiance que j’ai mis plus d’un an à construire a disparu. Perdre une partie de ma valeur nette n’est rien comparé à la perte de la confiance de ma communauté. »

En effet, de nombreux membres de sa communauté semblent être tombés dans le panneau et ont également enregistré des pertes.

Absence de cold wallet : l’erreur critique

Dans son thread, NFT_God pointe du doigt sa plus grosse erreur : mal avoir créé son cold wallet.

« Maintenant, je suis très technique, mais après ne pas avoir configuré un Ledger pendant 2 ans, j’ai merdé. J’ai entré ma seed phrase d’une manière qui ne la gardait plus hors-ligne. Je savais que j’avais fait une erreur critique. À ce jour, je n’ai pas acheté de NFT depuis des mois et je n’avais pas l’intention de le faire de sitôt. »

Après avoir commis cette erreur, NFT_God aurait dû réinitialiser son cold wallet ou en racheter un. Néanmoins, il ne l’a pas fait et cette erreur fut fatale pour lui et une partie de ses abonnés.

Ce type d’attaque cible tous les utilisateurs. Ainsi, le COO du projet RTFKT a récemment été la cible d’une attaque de type phishing qui a entraîné la perte de centaines de NFT. Nul n’est à l’abri des hacks, par conséquent il est primordial de mettre l’accent sur la sécurité.

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Crypto, NFT et metaverse fondés sur la « théorie du grand fou » – Bill Gates meilleur ennemi du web 3

Une énième critique du web3Bill Gates n’est pas emballé par le web3 ou le métavers. Le co-fondateur de Microsoft ne voit apparemment pas le rôle majeur que la blockchain et les cryptomonnaies pourraient jouer dans l’émergence d’un internet décentralisé.

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Bill Gates à fond sur l’IA, non sur le web3 et le metaverse

Lors de sa 11ᵉ séance d’« Ask Me Anything » (AMA) sur Reddit, Bill Gates a indiqué que l’intelligence artificielle (IA) pourrait être la technologie dont le stade d’évolution actuel serait similaire à celui d’internet au début des années 2000.

Le co-fondateur de Microsoft a déclaré que l’intelligence artificielle est « tout à fait révolutionnaire », tout en sous-estimant au passage le potentiel du web 3 et du métavers. En effet, il estime que le web 3 n’est pas aussi important que l’IA. Il ne croit pas que le métavers ait été révolutionnaire à lui seul.

Bill Gates, meilleur ennemi des cryptomonnaies, des NFT et du metaverse.

Cryptos et NFT et « la théorie du grand fou »

Lors de son intervention au TechCrunch Talk au mois de juin de l’année dernière, Bill Gates avait déjà tenu des propos beaucoup plus durs concernant les cryptomonnaies et les NFT, qui seraient « basés à 100 % sur la théorie du grand fou ».

Cette théorie, qui porte également le nom de théorie du survivant en finance et en économie, indique qu’une personne (le fou) achète un objet à un prix supérieur par rapport à sa valeur dans l’espoir de le revendre plus tard à un prix encore plus élevé à une autre personne. Cette dernière personne devient alors le « plus grand fou ».

Certains observateurs considèrent encore les cryptomonnaies, le métavers ou le web3 en général comme de simples termes à la mode, qui n’auraient pas vraiment de cas d’utilisation pertinents et qui sont voués à disparaître. Et les marchés baissiers ont donné de la voix aux détracteurs de cette industrie émergente. Récemment, Nassim Nicholas Taleb a même qualifié les utilisateurs de Bitcoin (BTC) « d’imbéciles ».

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Stables : le projet ambitieux du PMU qui fait rentrer les courses hippiques dans le Web3

Propulsé par le Pari mutuel urbain (PMU) et développé sur la blockchain Tezos (XTZ), Stables est un Fantasy Game de courses hippiques. Grâce aux tokens non fongibles (NFT), Stables permet à ses joueurs de détenir des chevaux numériques liés à un vrai cheval de course et d’avoir accès aux récompenses liées aux courses réelles et au Fantasy Game. Dès aujourd’hui, vous pouvez vous inscrire à la whitelist de Stables pour être éligible au futur mint de 2 NFT.

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Le metaverse entre rage et désespoir : la blockchain à la rescousse – Le Meta-Hebdo

Le monde entier est un meta-théâtre. Alors qu’on le croyait mort, le metaverse, pendant virtuel et numérique de notre réalité, ne s’avoue pas vaincu. Bien au contraire. Même si les utilisateurs désertent, ce qui est fréquent de surnommer l’ « internet de demain », les entreprises, elles, après avoir dépensé des milliards, tentent par tous les moyens de le réanimer. Encouragées par des rapports, tels que celui de McKinsey, rédigé en avril 2022, le metaverse aurait le potentiel d’atteindre une valeur de 5 000 milliards de dollars d’ici à 2030.

Ainsi, durant l’année 2022, nous avons pu voir une augmentation – laissant parfois sceptique – de la popularité du métavers. Transportées dans un monde virtuel peuplé d’expériences dites immersives, les entreprises, GAFAM et autres géants du luxe, n’ont eu de cesse d’observer le métavers à travers tous ses potentiels de développement et de marketing. Nouvelles façons de travailler, de communiquer, d’apprendre, de jouer… en bref, nouvelle manière de vivre.

Du Consumer Electronics Show (CES) 2023 à Las Vegas qui a été le centre de toutes les meta attentions du 5 au 8 janvier, en passant par l’ouverture d’un Mac McDonald’s dans le metaverse pour la prochaine année lunaire, le métavers a continué ce début d’année de gagner du terrain dans le cœur des entreprises. Il n’a cependant toujours pas conquis celui de ses utilisateurs.

2023 : le jeu de l’amour et du hasard avec le metaverse

Le Meta malade imaginaire

Rappelez-vous. L’année dernière, à la même époque, on se demandait déjà si 2022 n’annoncerait pas le début de l’ère du métavers. Et non. Ce fut plutôt l’année des déconvenues.

En effet, l’année 2022 aura été celle d’un espace virtuel, malade, victime de graphismes malheureux. Le monde virtuel proposé par l’Europe, ou bien encore le mémorable avatar de Mark Zuckerberg pour fêter le lancement d’Horizon Worlds à Paris et à Barcelone en sont les exemples douloureux.

Mark Zuckerberg, la risée du metaverse au lancement d’Horizon Worlds à Paris et à Barcelone.

Cependant, malgré de nombreux échecs, toutes ces sociétés n’ont pas dit leur dernier mot. Elles souhaitent bien soigner leur métavers. Ainsi, malgré leur impopularité, ces univers virtuels en constante expansion sont de plus en plus présents dans notre vie quotidienne : leurs portes d’entrées sont multiples.

En effet, aussi bien les réseaux sociaux que les technologies de la blockchain, le monde du travail ou dans la sphère privée, le métavers commence à s’inviter un peu partout. De fait, de la même manière qu’Internet nous a amené à passer de plus en plus de temps sur nos téléphones, nous passons doucement de plus en plus de temps dans ces univers virtuels, esquisses d’un métavers encore lointain.

Pour le CES 2023, on ne badine pas avec le metaverse

Ce début d’année 2023 a ainsi su confirmer, animer, cet intérêt pour le métavers qui semble avoir trouvé une seconde vie au CES 2023 à Las Vegas. Cette rencontre au sommet entre les géants de la tech, start-ups web 2, web 3 et particuliers a su montrer son affection persistante pour le métavers à la face du monde.

Qualcomm, le géant de la technologie mobile a présenté les premiers composants clés pour ses lunettes de réalité augmentée, confirmant partir, lui aussi, explorer les univers parallèles et concurrencer Apple. Patrick Costello, son responsable du développement commercial, explique même que c’est un moyen qui deviendra populaire et permettra de rentrer dans le metaverse. Malgré cet enthousiasme, le discours du responsable reste mesuré face aux échecs du métavers que nous avons pu évoquer dans nos Meta-Hebdo précédents.

De nombreux leaders du métavers et de la tech présents au CES 2023 ont ainsi parlé, débattu et se sont projetés à grands coups d’annonces – comme Microsoft – confirmant le développement croissant de l’internet du futur malgré l’hiver crypto. Cet engouement pour le métavers au CES a été tel qu’il a fait ressortir du fond du tiroir le désormais célèbre rapport McKinsey, véritable ode au métavers.

En attendant McKinsey

Souvenez-vous, c’était en avril 2022, McKinsey sortait un rapport qui extrapole différentes données et estime que le métavers pèsera 5 000 milliards de dollars d’ici à 2030. Il ne s’agira pas là de vous refaire ce rapport complet et désormais pilier pour le secteur du métavers. Toutefois, il convient de retenir que dans ce rapport, quatre catalyseurs technologiques à développer impérativement ressortent pour que le métavers soit efficient et surtout rentable :

Le développement des appareils technologiques ;L’interopérabilité et les normes ;L’ergonomie des plateformes ; La mise en place de normes et d’outils de développement.

Dans son rapport également, McKinsey fait référence au métavers comme moyen de développement et outil pour s’affranchir des frontières civiles et sociales. Ainsi, au-delà de laspect marketing que les grandes sociétés peuvent lui conférer, celui-ci devient un atout pour les États et les gouvernements. Ainsi, alors que la France commence seulement à réaliser l’ampleur et les potentiels du métavers, d’autres pays ont déjà mis un pied dans l’espace virtuel. Nous pouvons, dans cette logique, aussi bien penser à Dubaï qui a fait du métavers une affaire d’État, qu’à la Corée du Sud. Symbole d’une liberté de circuler exacerbée, le métavers semble alors prendre le gout amer d’espaces bien au contraire contrôlés, régulés et surtout centralisés.

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Le metaverse a t-il les mains sales ?

Le metaverse ou les caprices des entreprises

Ainsi, malgré les échecs, tous continuent de courir après le métavers. Les prémices d’un métavers normalisé ce dessinant même lors de rencontres comme le CES ou lors de consortiums plus officiels comme il y a pu en avoir en 2022.

De grandes marques du luxe telles que Luis Vuitton ou encore Gucci ont fait le saut du web 3 et l’année 2023 confirme cette tendance avec le géant de la restauration rapide McDonald’s. Alors évoqué l’an dernier, McDo propose cette année à certains utilisateurs de passer le nouvel an lunaire dans son métavers.

Le metaverse : la madeleine de Proust façon McDonald’s

Annoncé par la voix de Kren X Cheng, influenceuse célèbre et businesswoman reconnue, la publicité pour vendre ce meta-évènement lunaire évoque un monde qui permettra de revivre ses souvenirs d’enfance dans le restaurant de Ronald et de se réunir pour fêter des évènements fédérateurs. Ce projet orienté tech permet, d’après Elizabeth Campbell, directrice principale de la stratégie d’engagement culturel chez McDonald’s, de réunir toute une communauté à travers le monde pour le nouvel an chinois.

Outre cette menace d’un métavers galvaudé, réel terrain de jeux des sociétés qui ont construit le monde tel que nous le connaissons, la présence des États et de la régulation dans le métavers peut également inquiéter.

La gestion des données personnelles : la machine infernale du metaverse ?

Au-delà du pied d’ores et déjà posé dans le métavers par différents États, comme nous l’avons évoqué auparavant, nombreux sont les régulateurs qui gardent le métavers dans le collimateur. Et pour cause, il emporte avec lui – au-delà des problématiques techniques – des problématiques encore non résolues actuellement : celles de la gestion de nos données personnelles. Un enjeu qui freine l’engouement des utilisateurs et qui a été au centre de l’attention lors du CES 2023 il y a quelques jours.

Comme nous l’expliquaient nos confrères de The Block, de nombreux leaders du metaverse présents au CES ont évoqué la possibilité de vendre les données personnelles de leurs utilisateurs pour générer des revenus supplémentaires. Cette idée a suscité des réactions mitigées, certaines personnes y voyant une opportunité intéressante, tandis que d’autres s’inquiètent de la protection de leur vie privée dans un monde de plus en plus connecté.

Ainsi, les données personnelles des utilisateurs auraient une valeur indéniable pour les entreprises, qui pourraient avoir accès à des informations sur les habitudes de consommations et les préférences des individus.

Polémique et délicate, l’exploitation des données personnelles est donc une problématique affrontée par le web 2, mais également par le web 3 qui semble apporter quelques solutions pour permettre au metaverse de laver plus blanc.

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Metaverse et décentralisation : la blockchain médecin malgré elle

Le métavers serait-il l’île aux esclaves ?

Catégorisé comme une technologie dite du web 3, le métavers, aidé par des technologies telles que la blockchain, pourrait cependant, contrairement au web 2, éviter l’obstacle de la gestion des données personnelles non pas dans le but d’optimiser leurs ventes, mais bien au contraire dans le but de les protéger. Fini la crainte de devenir esclave des GAFAM.

En effet, la décentralisation permettrait aux utilisateurs de devenir maître de leurs données personnelles. Ils pourraient alors faire le choix de les monétiser… ou pas. Cette idée discutable sur de nombreux points éthiques offre toutefois la possibilité à l’utilisateur d’être propriétaire entier de ses données personnelles.

C’est le discours soutenu par Mary Hamilton, responsable de l’innovation technologique pour le géant mondial du conseil, Accenture. Ce choix serait simple pour tout le monde et appuierait un marketing orienté sur la vie des utilisateurs et non sur les achats des consommateurs.

« C’est presque mieux pour les marques aussi. Vous leur permettez d’avoir les données correctes, pas une supposition sur qui vous êtes où une approximation, mais qui vous êtes vraiment (…) Et vous l’autorisez pour les marques en qui vous avez confiance et avec lesquelles vous souhaitez vous engager.»

Participant à une politique globale d’entreprise, le discours d’Accenture France va dans ce sens et prône la nécessite d’une technologie et d’un monde « multidimensionnel » qui simplifierait la vie des utilisateurs :

« La technologie a démocratisé l’accès à l’information, le Web3 et le métavers portent la promesse d’un avenir créatif et dynamique, mais, pour autant, 43 % des consommateurs (37 % en France) considèrent que les progrès technologiques ont compliqué leur vie autant qu’ils l’ont simplifiée. »

Le paradoxe humain : de la « customer-centricity» à la « life-centricity » – Source : Accenture

Le metaverse : l’école de la blockchain

Mary Hamilton, au-delà de cette idée critiquable, développe alors la nécessité d’utiliser les technologies de la blockchain pour permettre un métavers qui sera l’inverse de ce qui a été proposé aux utilisateurs en 2022, pour ceux qui y sont allés. Ainsi :

« Un nouvel ensemble de normes étayées par la technologie blockchain pourrait créer un changement de paradigme. »

Ce changement de paradigme, nous pouvons le constater avec ce que permettent, par exemple, les NFT au sein du métavers. Leurs utilités évidentes et nombreuses permettent également de comprendre à quel point la blockchain sera un outil essentiel du métavers. Propriété numérique, identités protégées, espace tokénisés, le métavers permettra à de réelles économies de naître.

Certains, comme Meta ou Nike, ont, malgré leurs maladresses, fait le choix de blockchains comme Polygon, tout le monde s’accordant pour le choix prématuré ou tardif d’une blockchain pour se développer. Le caractère décentralisé apporté alors à l’espace virtuel permettant de démultiplier les expériences des utilisateurs.

L’exploitation des données personnelles restera un enjeu crucial passé, présent et futur. Fer de lance des défenseurs de l’anonymat et de la décentralisation, ces dernières sont régulièrement la cible des pirates du web et autres hackeurs qui n’hésitent pas à les échanger pour quelques bitcoins.

Tiraillée entre deux mondes, il ne s’agira pas pour nous de jouer les femmes savantes et d’apporter une solution aux enjeux du métavers. Nous pouvons toutefois constater, que malgré de nombreux obstacles, la blockchain semble être l’une des solutions qui permettrait de redonner au métavers son sens et sa raison d’être afin de ne pas jouer le misanthrope et d’apprécier le métavers, comme il vous plaira.

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Binance NFT : Comment créer, vendre et acheter des NFT sur cette marketplace ?

La marketplace NFT de Binance offre une plateforme complète spécialement dédiée aux tokens non fongibles des blockchains BNB Chain et Ethereum. Voyons comment l’utiliser afin de créer, vendre et acheter des NFTs, tout cela directement depuis votre compte Binance.

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Mimo lance Kuma, un NFT générateur de revenus passifs

Mimo est une société blockchain de premier plan que les lecteurs du JDC connaissent déjà sans doute. En effet, nous vous avons régulièrement parlé du token « PAR », stablecoin Euro algorythmique, décentralisé et multichaîne mis au point par cette équipe dans le prolongement du projet précurseur TenX. Cet innovateur de la finance décentralisée qu’est Mimo lance aujourd’hui  » KUMA Protocol « , le premier protocole DeFi émettant des tokens adossés à des NFT réglementés issus d’obligations souveraines.

Kuma, une nouvelle innovation Mimo estampillée DeFi

Le lancement du protocole KUMA représente une étape importante pour Mimo et l’ensemble de l’espace DeFi. Il devient le premier, et le seul, protocole émettant des jetons porteurs d’intérêts adossés à des
produits traditionnels à revenu fixe
. Il s’agit là d’une nouvelle option d’investissement pour qui cherche à diversifier son épargne en dehors des cryptomonnaies strictes tout en restant dans l’écosystème blockchain. Une diversification essentielle dans un environnement économique globalement baissier et une récession que beaucoup annoncent imminente.

Les jetons KUMA sont conçus pour devenir une source fiable de revenus passifs grâce à l’accumulation d’intérêts sur leurs avoirs. Ce sont des NFT construits comme autant de contrats intelligents, et compatibles avec la plupart des blockchains. Ils représentent des obligations détenues par le KUMA Generator, un protocole décentralisé appartenant à la KUMA DAO et régi par les détenteurs de jetons MIMO.

En arrière-plan, Mimo Capital AG gère les obligations et offre un rachat simplifié aux utilisateurs. De plus, un contrat intelligent géré par la KUMA DAO fournit à sa communauté l’infrastructure nécessaire pour la libre circulation de ces obligations. Cela garantit un fonctionnement sans heurts lorsqu’une obligation arrive à échéance ou que l’autorité émettrice publie un taux actualisé.

Nous sommes ravis d’offrir à nos utilisateurs une nouvelle façon de gagner un revenu passif grâce à des obligations tokenisées. Grâce à ce mécanisme innovant et […] soutenu par une gamme diversifiée d’actifs du monde réel, nous pensons que les jetons porteurs d’intérêts sont prêts à devenir un outil de premier plan dans l’espace de la finance décentralisée.

Claude Eguienta, fondateur et directeur général de Mimo Capital.

Le token Kuma de Mimo génère de revenus passifs issus d’obligations traditionnelles

Comment fonctionne le jeton original Kuma

Le lancement de ce protocole pourrait bien révolutionner la façon dont les détenteurs d’obligations reçoivent les intérêts. En effet, les obligations traditionnelles versent généralement des intérêts semestriellement, annuellement ou encore à terme. Cependant, les jetons KUMA s’appuyant sur des smart-contracts, ces derniers permettent de verser les intérêts aux détenteurs toutes les 4 heures par défaut. Une originalité qui fournit un flux de revenu plus constant pour les investisseurs sans qu’aucun processus de réclamation ne soit nécessaire, et qui n’implique pas de frais de transaction.

Ainsi, le solde de ces jetons croît dans les portefeuilles des utilisateurs sans qu’aucune action ne soit requise, correspondant au taux d’intérêt payé par l’obligation qui les soutient, moins la commission. En outre, l’approche de la KUMA DAO permet naturellement un accès fractionné aux avantages des obligations, en abaissant la barrière d’entrée à l’investissement et en ouvrant la porte à la négociation et à la liquidité mondiale 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Parmi les exemples d’applications, citons les comptes d’épargne, les trésoreries de protocole et les portefeuilles individuels.

En dehors des intérêts, les jetons se comportent comme des monnaies stables ordinaires intégrant librement un écosystème cryptographique plus large (plateformes DeFi, GameFi, NFTs …). Mimo a conçu le protocole et les jetons KUMA pour qu’ils soient plus faciles à utiliser que les obligations traditionnelles. Ainsi, contrairement à ces dernières qui restent des produits financiers complexes et difficiles d’accès, les jetons KUMA peuvent être facilement achetés et vendus sur n’importe quelle application décentralisée. Cela libère leur prolifération et leur généralisation à plus longue échéance. En outre, comme le protocole est fondé sur la technologie blockchain, l’ensemble du processus d’émission des jetons est audité, transparent et sécurisé.

Les KUMA s’accumulent dans votre wallet sans requérir aucune action de votre part

Kuma de Mimo, un jeton reglementé

Cette force d’innovation se double d’une volonté de sécuriser les cryptophiles qui pourraient être tentés par ce produit inédit et disruptif. Une attention on ne plus louable dans un contexte crypto extrêmement troublé et volatile. Mimo a donc travaillé en coulisses avec des représentants du gouvernement, des experts du secteur et des régulateurs de différentes juridictions pour s’assurer que le développement de nouveaux produits financiers soit conforme à toutes les lois et réglementations applicables. Ainsi, depuis janvier 2022, la FMA (Autorité des marchés du Lichtenstein) a autorisé Mimo à fournir des services liés à la blockchain. Mimo dispose ainsi des droits et du cadre juridique pour fournir au marché de la blockchain un nouveau produit financier accessible ouvrant de nouvelles opportunités dans l’industrie de la blockchain pour les investisseurs du monde entier.

Mimo a l’avantage d’être le premier acteur réglementé dans l’Espace économique européen (EEE) fournissant des jetons permettant à ses utilisateurs de gagner des intérêts tout en bénéficiant de la sécurité de leur solution de garde favorite et de la tranquillité d’esprit que procure un produit entièrement réglementé. Pour renforcer sa démarche de sécurisation, Mimo Capital AG a d’abord sélectionné des obligations souveraines de pays bénéficiant d’une bonne notation de crédit et traditionnellement considérés comme des actifs sûrs. Bien évidemment, le risque 0 n’existant pas, cette configuration expose malgré tout les utilisateurs aux risques de crédit et de taux d’intérêt de l’obligation souveraine sous-jacente.

Après la tokenisation des obligations souveraines, Mimo s’appuiera sur la KUMA pour fournir d’autres actifs, tels que les dettes d’entreprises et les fonds. Jusqu’à présent, tous les partenaires de Mimo, dont Polygon, Fantom, Swissborg, SingularityDAO et Akt.io ont indiqué leur intention d’utiliser KUMA. En mettant l’accent sur la sécurité, la convivialité et l’accessibilité, Mimo s’engage à apporter les avantages de la finance décentralisée à un public plus large, y compris les entreprises et les investisseurs particuliers. Pourquoi pas vous ?

Pour en savoir plus sur Mimo, n’hésitez pas à visiter le site officiel de Mimo. Et pour ne rien rater des derniers dévelloppements du projet Kuma :

Site web : https://www.kuma.bondTwitter : https://twitter.com/KumaProtocolForum : https://kuma.discourse.group/

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