Les brèves cryptos du 2 mars 2022

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Posséder un NFT musical ? Snoop Dog crée une mixtape sur la plateforme Opensea

The next episode ! – On n’arrête plus Snoop Dogg ! Après le lancement de sa collection NFT, The Doggies, sur The Sandbox il y a quelques jours, le célèbre rappeur californien revient à la charge. Après avoir acquis Death Row, le label de Los Angeles qui a lancé sa carrière et mis le hip-hop de la côte ouest sur la carte mondiale, en fait le premier label NFT. En effet, il vient de sortir sa toute dernière mixtape, « Dogg on it » sur la marketplace OpenSea.

Dogg on it : Snoop Dogg et sa nouvelle mixtape sur OpenSea

Encore une excellente nouvelle pour tous les fans de NFT et du Doggfather ! Début février 2022, Snoop a acheté le label Death Row Records, pour un montant non divulgué. Le label, co-fondé en 1991 par le producteur Andre « Dr. Dre » Young et « Suge » Knight ont aidé Snoop à devenir une star grand public. Effectivement, le MC a été révélé dans les années 1990 grâce à « Doggystyle », son premier album solo et des albums comme « The Chronic » de Dr Dre. Snoop Dogg a qualifié l’acquisition de Death Row de « moment extrêmement significatif pour (lui) ».

Le jour de l’annonce du rachat de Death Row, Snoop a sorti son nouvel album « BODR (Bacc on Death Row) » sous la forme d’une « box » NFT. Seules 25 000 box étaient disponibles sur la plateforme blockchain de Gala Games, au prix de 5 000 $ chacune. Chaque box comprenait l’un des 17 NFT consacrés à chaque piste de l’album. Les fans qui ont collecté les 17 NFT seraient éligibles à des récompenses. En effet, ces derniers auront l’opportunité de participer à une fête au manoir de Snoop à Los Angeles.

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En termes de NFT, Snoop Dogg et ce que l’on appelle une baleine.

Le 1er mars 2022, le rappeur de Long Beach a sorti sa toute dernière mixtape, « Dogg on it », sur la plateforme OpenSea et annonce une petite révolution pour l’industrie du disque. La mixtape est composée d’un titre, « High », décliné en 4 variantes. Les collectionneurs de tokens non-fongibles ont donc le choix. Il est effectivement possible d’acheter le morceau complet, la version a cappella, la version instrumentale ou l’instrumentale avec les refrains. Selon la version, le prix plancher varie entre 0.145 et 1 ETH.

L’artiste a révélé sur son compte Twitter que l’achat d’un de ces titres sous forme de NFT permettait de bénéficier de la possession des droits.

«Vous achetez le NFT. Vous en possédez les droits. Tu as acheté le beat de Snoop Dogg ? Fais ton morceau avec.»

Déclaration de Snoop Dogg sur son compte Twitter

Death Row sur le point de révolutionner l’industrie du disque ?

Ces derniers temps, les labels et les musiciens ont afflué vers les NFT, des actifs numériques vérifiés par la blockchain. Ces tokens non-fongibles donnent à leurs propriétaires une preuve d’authenticité et de propriété. Certains observateurs de l’industrie pensent que les objets de collection cryptographiques pourraient devenir une importante source de revenus pour les musiciens. Surtout en cette période où les tournées sont toujours entravées par la pandémie et où l’industrie de la musique doit s’adapter à l’économie du streaming.

Le 23 février 2022, Warner Music Group a annoncé un partenariat avec Splinterlands, un développeur de jeux blockchain. Il s’agit d’un véritable débouché pour les projets NFT des maisons de disques et les artistes de WMG. En effet, les NFT représentent de nouvelles opportunités dans cet espace et placent les artistes des labels au premier plan.

Les NFT musicaux, véritable révolution dans l’industrie du disque

Même dans cette industrie remplie de crypto-convertis, Snoop Doggy Dogg est devenu l’un des plus grands passionnés de Web3. Effectivement, il aurait amassé 17 millions de dollars en tokens non-fongibles. Par ailleurs, lors du rachat de Death Row, le Doggfather a annoncé que la maison de disque serait « un label NFT ».

Dans cet écosystème, chaque fan qui achète la musique en NFT devient propriétaire de l’œuvre de son musicien préféré. Les collectionneurs sont alors en mesure de stocker les NFT musicaux dans leurs portefeuilles cryptographiques. De ce fait, ils peuvent aussi revendre le NFT à un acheteur plus offrant par la suite.

Bien qu’il soit le propriétaire d’un NFT unique et qu’il puisse le vendre, le musicien qui a créé le NFT peut également gagner de l’argent grâce à la revente de son travail. Il s’agit de l’un des moyens les plus efficaces des NFT musicaux pour rémunérer les musiciens. Snoop Dogg l’a bien compris, la musique est l’avenir du secteur NFT, et vice versa !

S’inspirer des plus grands est-il dans vos habitudes ? Si tel est le cas, l’exemple de Snoop Dogg et sa constante recherche d’innovation devrait vous interpeller. Pour ce faire, rien de plus simple, Invictus Capital met à votre dispositionle fonds C10 Hedged, vous permettant une exposition aux 10 cryptomonnaies les plus capitalisées du secteur (lien affilié).

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Steam, Bitcoin et les NFT: Gabe Newell persiste et signe

50% des transactions étaient frauduleuses – Face à l’émergence de Bitcoin, de nombreuses entreprises font le choix d’ajouter l’actif à leurs moyens de paiement. Cependant, un groupe d’irréductibles gamers ne compte pas franchir le pas de si tôt. 

Valve et les cryptomonnaies : je t’aime moi non plus

Valve, l’entreprise derrière la plateforme de gaming Steam a une histoire complexe avec Bitcoin et les cryptomonnaies. Ainsi, en avril 2016 la plateforme Stream introduisait les paiements en Bitcoin. 

Un ajout qui ne sera que de courte durée. En effet, le BTC est retiré de la plateforme en décembre 2017. À cette époque, Valve pointe du doigt les volatilités inhérentes à Bitcoin, aussi bien sur la valeur de l’actif que sur les frais de transferts. 

Depuis l’écosystème a bien changé. En effet, de plus en plus de projets liants jeux vidéos et NFT ont vu le jour. Une opportunité que l’entreprise Valve aurait bien pu saisir, mais celle-ci en a décidé autrement. 

Ainsi, en octobre 2021, Steam a modifié ses conditions d’utilisations afin d’interdire toutes « applications construites sur la technologie blockchain qui émettent ou permettent l’échange de cryptomonnaies ou de NFT. »

Suite à cette décision, des dizaines de jeux implémentant des NFT dans leur univers se sont vu bannir de la plateforme. 

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Gabe Newell explique ce choix

En début de semaine, Gabe Newell était interviewé par Wes Fenlon de pcgamer.com. Au cours de cette interview, Fenlon en a profité pour interroger le CEO de Valve sur le sujet des NFT et des cryptomonnaies en général. 

Dans un premier temps, Gabe Newell a dévoilé de nouveaux éléments ayant mené à la décision de retirer Bitcoin comme moyen de paiement. 

« Nous avons eu des problèmes lorsque nous avons commencé à accepter les cryptomonnaies comme option de paiement. 50 % de ces transactions étaient frauduleuses, ce qui est un chiffre ahurissant. Il s’agissait des clients que nous ne voulions pas avoir. »

De surcroit, celui-ci a ajouté que les fluctuations diverses de Bitcoin étaient «un véritable cauchemar» à gérer. 

Bien que ce dernier reconnaisse qu’il y ait des « initiatives intéressantes dans le domaine des registres distribués », celui-ci ne perçoit pas toujours le besoin auxquelles elles répondent.

Concernant les NFT, son avis n’a pas évolué non plus. En effet, selon lui la promesse des NFT n’est pas encore aboutie. Selon ses dires, il existe une trop grande « différence entre ce qu’ils devraient être et ce qu’ils sont réellement ». 

Celui-ci met également en évidence la trop grande proportion de projets ayant pour seul but d’arnaquer les clients. 

« Nous nous sommes dits : « Oui, ce n’est pas ce que nous voulons faire, nous ne voulons pas permettre à un grand nombre de nos clients de se faire avoir », et c’est ce qui a motivé cette décision. »

Quoi qu’il en soit, il semble que nous ne soyons pas prêt d’entendre reparler de cryptomonnaies ou de NFT du côté de Valve. 

De son côté, le monde du e-sport continue lui d’embrasser les initiatives NFT notamment via les play-2-earn. Selon les prédictions de la société Newzoo, 2022 pourrait bien être l’année du metavers et des P2E.

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Cet artiste néerlandais lance une collection de 7,9 milliards NFT dans le cadre d’une expérience sociale

Pour attirer l’attention des investisseurs sur le marché, une collection de NFT doit se démarquer par son originalité, notamment les attributs associés aux NFT. L’artiste néerlandais Dadara a donc choisi de mener une expérience sociale à l’échelle mondiale à partir des NFT de sa dernière collection. Il a notamment eu l’idée de créer 7,9 milliards […]

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Métavers en Corée du Sud : Quand Séoul veut refaire le monde (virtuel)

Nouvelle économie virtuelle – Le gouvernement municipal de la ville de Séoul, capitale sud-coréenne, a révélé en novembre 2021, ses projets de construction d’une plateforme de métavers d’ici 2023, le « Metaverse 120 Center ». Les autorités sud-coréennes semblent être conscientes des enjeux, notamment économiques, relatifs au métavers. Elles veulent désormais soutenir financièrement la croissance de ces univers virtuels. Cette aide contraste avec une réglementation pourtant peu favorable au développement des tokens non fongibles (NFT) en Corée du Sud.

Plateforme de métavers en Corée du Sud : financer un écosystème de mondes virtuels

Le ministère sud-coréen des TIC, des Sciences et de la Planification future a annoncé dans un communiqué du 27 mars 2022, l’allocation de 223,7 milliards de wons, soit environ 186,7 millions de dollars, à la création d’un écosystème de métavers. Ce dernier intitulé « Expanded Virtual World » servira de plateforme à la croissance industrielle virtuelle des villes, de l’éducation, et des médias.

Park Yungyu, chef du département de la communication et de la politique du ministère, a indiqué que cet écosystème s’inscrit dans le « Digital New Deal » qui est un ensemble de politiques en Corée du Sud dont l’objectif est de favoriser le développement des technologiques du numérique.

Les créateurs de contenu sont l’un des principaux bénéficiaires de cette initiative du ministère. Ils seront soutenus sur plusieurs axes. Une aide leur sera apportée afin d’attirer les compétences nécessaires qui contribueront à la construction de la plateforme. Des activités créatives axées sur la communauté, un concours de développeurs de métavers, et un hackathon, seront organisées par le ministère.

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Les autorités sud-coréennes sont conscientes des enjeux, notamment économiques, relatifs au métavers.

Un métavers sous l’œil de la régulation sud-coréenne

Le PDG de la société de capital-risque et l’incubateur crypto Hashed, Simon Kim, s’est exprimé favorablement en faveur de l’octroi d’un financement par le gouvernement au secteur privé qui « investit activement dans le marché des métavers ».

Il souligne cependant que le gouvernement devrait néanmoins « accorder plus d’attention » à la réglementation, rappelant que « la publication de jeux NFT est interdite, et l’émission de tokens est également interdite » en Corée du Sud.

Jason Ye, cofondateur de l’accélérateur d’écosystème multichaîne DeSpread, a quant à lui évoqué la nécessité de filtrer les acteurs qui bénéficieraient de ce financement, pour écarter les opportunistes, au profit des entreprises qui construisent « une économie numérique dans le métavers » et qui pourront se développer grâce au « soutien du gouvernement coréen ».

Le gouvernement sud-coréen a donc décidé de contribuer financièrement à la construction du monde de demain où les métavers créeront une nouvelle dynamique commerciale, clonant en partie le monde réel dans les univers virtuels.

Les métavers sont-ils juste une tendance éphémère ? Seul l’avenir nous le dira. En attendant, découvrez les fonds indiciels d’Invictus Capital ! Le C10 Hedged facilite l’adoption des particuliers en regroupant les 10 cryptomonnaies les plus capitalisées en 1 unique token. Qu’attendez vous pour vous inscrire ? (lien affilié)

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