Les roll-ups d’Ethereum : Optimistes vs ZKs. Six projets majeurs passés à la moulinette

Ceci est une traduction de l’article de Dimitar Bogdanov par Daniel Chibiah. Merci à eux pour leur travail!

Il est clair que Ethereum constitue le projet de blockchain qui a eu le plus grand impact à ce jour, et aussi celui qui a le plus contribué au développement et à l’évolution des applications distribuées. Certains irréductibles du Bitcoin s’évertueront à rappeler que c’est avec cette monnaie originelle que tout a démarré. Oui mais… Sans Ethereum, nous n’aurions pas eu les ICOs, la DeFi et le récent boom des NFTs. Toutes les tendances majeures de ces dernières années en matière de blockchain comme de crypto ont été initialement propulsées par Ethereum. Qui plus est, la vaste majorité des tokens ont démarré leur existence sur l’écosystème Ethereum. Donc, nul ne nous en voudra d’affirmer que durant plusieurs années, Ethereum a façonné l’univers de la crypto et de la blockchain.

Un fait demeure : le succès d’Ethereum a démontré une fois de plus qu’il fallait résoudre les problèmes de scalabilité des cryptomonnaies. La chose est particulièrement vraie pour Ethereum de par sa capacité à exécuter des applications décentralisées (dApps) basées sur des smart contracts.

Nous savons qu’il existe une solution au problème du passage à une plus grande échelle pourrait consister à rendre le système plus centralisé. C’est l’approche prise par la Binance Smart Chain et il est certain qu’elle a été efficace en terme de revenus, d’activité comme de la multiplication de comptes. Toutefois, le véritable challenge consiste à préserver le facteur unique de la blockchain Ethereum – son caractère décentralisé – tout en améliorant la scalabilité. C’est ce que les solutions de 2eme Couche (Layer 2) tentent d’accomplir (note du traducteur: nous utiliserons L2 dans cet article)

Il existe plusieurs type de solutions de L2 :

Les state channels (des transactions multiples hors de la blockchain, à la façon de Lightning Network pour le Bitcoin) Plasma qui là encore cherche à délester la charge de la chaîne principale vers des chaînes dites ‘enfants’Les sidechains (une blockchain séparée de la blockchain principale)Et enfin les rollups

Dans ce papier, nous nous concentrons sur les rollups et passons en revue les projets les plus prometteurs en la matière.

Deux saveurs pour les Rollups

Les rollups sont l’une des catégories les plus prometteuses en matière de solutions de L2. Ils déplacent les calculs de transactions hors de la chaîne principale, puis stockent les données de transactions dans celle-ci. Ainsi donc, les rollups sont sécurisés par la L1.

Tout cela est accompli via des smart contracts dont la fonction principale est de regrouper les données de transaction et de les mouvoir hors de la chaîne, le temps de les traiter. Les données sont gérées par des participants au réseau que l’on appelle des « séquenceurs » ou des « validateurs ». Eux-mêmes soumettent en retour à la chaîne principale des lots de données de transaction soumises à une forte compression. Ces lots contiennent les informations minimales nécessaires pour vérifier que les transactions sont valides.

Dans la mesure où les rollups déplacent le calcul hors de la chaîne principale puis soumettent des données fortement comprimées au réseau Ethereum, ils sont en mesure de produire des améliorations en terme de scalabilité sans créer de problème de disponibilité des données – comme c’est parfois le cas avec d’autres solutions de L2. Certains rollups proposent également l’option d’une disponibilité des données hors de la chaîne principale (aucune donnée n’est postée sur Ethereum) ce qui peut produire des gains sensibles en terme de vitesse de traitement, mais au détriment de la sécurité.

Ce qui distingue les deux types de rollups est la méthode de vérification : on distingue les rollups ZK (zero knowledge) et les rollups optimistes. Les rollups ZK génèrent des preuves cryptographiques qui peuvent être utilisées pour prouver la validité d’une transaction. Chaque lot de transaction a sa propre « preuve de validité » qui est soumise à la chaîne principale.

Les rollups optimistes, pour leur part, assume que toutes les transactions sont valides et soumettent des lots sans effectuer le moindre calcul, ce qui peut amener des améliorations significatives dans la scalabilité. Toutefois, ils incluent une période de contestation durant laquelle quiconque peut réfuter la légitimité des données contenues dans un lot. Si une transaction frauduleuse est détectée, le rollup exécute une « preuve de fraude » puis effectue les calculs corrects en utilisant les données disponible sur la L1. Afin d’inciter les validateurs à ne traiter que des données de transaction légitimes, ils doivent « staker » (immobiliser) de l’ETH. S’ils accomplissent leurs tâches dans les règles de l’art, ils reçoivent des récompenses pour ce staking. En revanche, si validateur soumet une transaction frauduleuse à la chaîne principale d’Ethereum, son stake est annulé.

Rollups optimistes

L’un des plus avantages les plus forts des rollups optimistes vient de ce que, par défaut, ils n’effectuent pas de calcul. Il peut donc en résulter des gains énormes de passage à l’échelle – de 10 à 100 fois selon diverses estimations. Le revers, c’est que la période de contestation évoquée plus haut peut entraîner des retraits beaucoup plus long que dans les rollups ZK.

Autre grand avantage : les rollups optimistes sont en mesure d’exécuter des smart contracts là où les rollups ZK sont pour l’essentiel limités à des transactions simples.

Pour le moment, l’écosystème du rollup optimistes met en concurrence deux projets principaux : Optimism et Arbitrum. Chacun d’entre eux a, jusqu’à présent, marqué des points. Les deux solutions sont très similaires. La différence essentiel réside dans la façon de générer une preuve de fraude. Il existe également des différences concernant leur compatibilité avec EVM (Ethereum Virtual Machine) et les outils Ethereum.

Examinons ces deux projets plus en détail.

Optimism

Le premier protocole rollup optimiste qui s’est imposé comme une solution viable est Optimism. Il devait même être le premier à bénéficier d’un lancement sur le mainnet (réseau principal) et ce, dès mars. Toutefois, en raison de retards sur son développement, Arbitrum l’a coiffé au poteau. Toutefois, l’intérêt pour Optimism est toujours vif. Le fond américain de capital risque Andreessen Horowitz a même investi 25 millions de dollars dans le projet.

Optimism se sert d’un smart contract pour relayer les données de transactions de la chaîne principale Ethereum à un réseau de L2, dans lequel un validateur peut agréger plusieurs transactions en un lot, puis soumettre ce lot à la chaîne principale via une transaction unique. Les validateurs accomplissent ces tâches de façon « optimiste », ce qui signifie qu’ils assument que toutes les transactions sont valides. Et donc, durant une semaine, elles peuvent être contestées. Si une discordance est repérée, le rollup exécute une preuve de fraude et dans ce cas de figure, l’intégralité de la transaction de L2 est exécutée sur la L1, avec pour avantage une génération de preuve ultra-rapide.

Optimism tente de coller au plus près à l’écosystème Ethereum. Il utilise une version modifiée de l’interface de ligne de commande GETH pour la L2, et un compilateur du langage Solidity. Toutefois, il n’est pas compatibles avec d’autres langages EVM que Solidity.

Pour le moment, ce projet ne dispose pas d’un token natif et il se sert de ETH pour les paiements.

Arbitrum

Arbitrum était considéré comme le principal challenger de Optimism, mais à la suite du retard de ce dernier projet, il semble avoir pris la tête du camp des rollups optimistes. Arbitrum a été lancé sur le mainnet Ethereum le 28 mai.

Comme mentionné plus haut, Arbitrum est très similaire à Optimism, avec pour différence principale la génération de la preuve de fraude. Arbitrum, pour sa part, adopte une approche à plusieurs tous, exécutant de petites portions de la transaction sur la L2 jusqu’à détecter une discordance. Il en résulte une capacité de traitement des transactions plus élevée. Le point faible c’est qu’il faut habituellement une semaine pour générer une preuve de fraude – et même jusqu’à 2 semaines dans certaines situations – ce qui est plus long que sur Optimism.

Arbitrum est compatible avec tous les langages EMV : Yul, Vyper, Solidity… Toutefois il utilise un nœud de L2 adapté. Tout comme Optimism, Arbitrum gère les paiements avec ETH.

Rollups ZK

Nous l’avons compris : les rollups optimistes assument que chacun agit de manière honnête. Les rollups ZK, pour leur part, cherchent à s’assurer que c’est bien le cas. Ils déplacent des agrégats de transaction vers la L2 et génèrent une preuve de validité pour chaque agrégat. Ces preuves de validité sont ensuite soumis à la L1 afin de servir de représentants des agrégats correspondants. Il résulte de cette méthode une réduction de taille significative des données, et donc une réduction en temps et en frais de gas pour la validation d’un bloc. Certaines astuces peuvent être employées pour optimiser l’opération. Par exemple, les comptes peuvent apparaître comme des index plutôt que comme des adresses, ce qui réduit fortement la taille des transactions.

Un inconvénient des rollups ZK vient de ce que la génération d’une preuve de validité est une tâche complète et lente. Une autre insuffisance est l’incapacité, déjà évoquée, d’exécuter des smart contracts bien qu’il existe certaines exceptions, évoquées plus bas.

Dans le même temps, les rollups ZK n’ont pas la nécessité d’une période de contestation, car la preuve de validité a déjà vérifiée la légitimité des données de transaction. C’est la raison pour laquelle les rollups ZK autorisent des temps de retrait très rapide. Et donc, quand bien même les rollups ZK ne sont pas appropriés aux applications avancées, ils sont bien adaptés aux exchanges et aux apps impliquant des paiement simples.

Il existe plusieurs projets prometteurs en matière de rollup ZK. Voici quelques uns d’entre eux.

Hermez

Hermez est un développement majeur qui a beaucoup fait parler de lui. Si l’on en croit l’annonce effectuée le 13 août, Hermez fusionne avec Polygon et le deal est estimé à 250 millions de dollars. Cette fusion signifie que Polygon (de loin le projet de scalabilité le plus populaire d’Ethereum bien qu’il s’agisse davantage d’une sidechain qu’un projet de L2), est déjà en train de manifester des capacités de rollup. Nous parlerons plus en détail de Polygon dans un prochain article.

Hermez génère des preuves cryptographiques appelées SNARKs (succinct non interactive argument of knowledge – littéralement : argument de connaissance succinct et non interactif). L’équipe de développement, Iden3, a auparavant œuvré sur des bibliothèques appréciées des programmeurs, Circom & SnarkJS. A en croire Iden 3, Hermez pourrait faire monter Ethereum à 2 000 transactions par seconde.

Pour le traitement de lots et la génération de preuves de validité, le réseau Hermez repose sur des coordinateurs. Ceux-ci sont sélectionnés via un processus d’enchères : les nœuds enregistrés sur le réseau placent des offres en vue de devenir le prochain coordinateur. Le gagnant peut alors traiter autant de lots qu’il lui en est possible, durant un intervalle qui se prolonge sur 40 blocs Ethereum ou à peu près 10 minutes.

Pour le moment, les offres sont réglées en HEZ, le token propriétaire de Hermez. Cette situation va toutefois changer suite au deal avec Polygon : le HEZ va cesser d’exister pour être remplacé par le token Matic de Polygon. Plusieurs apps effectuent d’ores et déjà le transfert des HEZ vers Matic, au taux de 3,5 Matic pour un HEZ.

Récemment, Hermez a lancé une fonction de transaction atomique afin de permettre l’achat de tokens de faible valeur sur le réseau. L’équipe a par ailleurs annoncé qu’elle travaillait sur une zero-knowlege Ethereum Virtual Machine (ZKEVM), afin d’atteindre une pleine compatibilité langage machine. Cela signifie que Polygon-Hermez pourra alors gérer des smart contracts.

ZKSync

Ensuite, nous avons un autre rollup basé sur SNARK. L’équipe à l’origine de ZKSync, Matter Labs, décrit son projet comme un moteur de mise à l’échelle et de protection de la vie privée, permettant des transferts à faible teneur en gas (d’Ether) et de jetons ERC-20 dans le réseau Ethereum. La devise de ZKSync – « Faites confiance aux mathématiques, pas aux validateurs » – semble certainement bien choisie, car il n’existe actuellement qu’un seul validateur qui traite les lots et génère les preuves de validité.

ZKSync prend également en charge les échanges de jetons et le minting de jetons non fongibles (NFT). Au début de l’année, la plateforme a lancé en alpha son ZKEVM, qui permet d’exécuter des smart contracts. ZkSync prend en charge la plupart des opcodes d’Ethereum.

Une grande partie de la vision pour ZKSync 2.0 est une solution de disponibilité des données hors chaîne, appelée ZK Porter. Cette solution est censée compléter le composant rollup de ZKSync 2.0, ce qui signifie que les contrats et les comptes rollups pourront interagir avec les comptes ZKPorter et vice versa. La disponibilité des données hors chaîne dans ZKPorter sera assurée par des « gardiens », qui mettent en jeu (stake) des jetons ZKSync et signent des blocs pour confirmer la disponibilité des données dans les comptes ZKPorter. Avec leurs mises en jeu, les gardiens sont encouragés à s’assurer qu’il n’y a pas de défaillance dans la disponibilité des données. De plus, Matter Labs affirme que la preuve d’enjeu (PoS) du ZKSync est nettement plus sûre que la PoS des autres solutions de mise à l’échelle comme les sidechains, car les gardiens ne peuvent pas voler les fonds.

Loopring

Alors que Hermez travaille à gérer des smart contracts, Loopring se concentre sur les DEX (échangés décentralisés) et applications de paiement. Avec Loopring, n’importe qui peut devenir un opérateur de DEX / AMM (automated market marker), et tirer avantage de sa technologie de rollup ZK pour atteindre un débit élevé avec des frais de gas faibles. Loopring affirme que sa technologie peut atteindre 2,025 par seconde, avec un coût de transaction 100 fois inférieur à celui Ethereum. Les opérateurs des exchanges doivent « staker » (immobiliser) une caution importante dans le token natif du protocole, le LRC.

Le nom Loopring (anneau en boucle), vient de l’une des caractéristiques les plus intéressantes du protocole – les anneaux d’ordres. Il s’agit d’un système de trading circulaire qui peut contenir jusqu’à 16 ordres individuels. Alors qu’habituellement, un ordre d’achat doit correspondre à un ordre de vente opposé, et vice-versa, dans un anneau d’ordres, de telles correspondance ne sont pas nécessaires. Il peut en résulter une meilleure liquidité, une meilleure interaction acheteur / vendeur et d’autres bénéfices.

StarkEX

L’un des aspects les plus intéressants de StarkEX – un protocole de scalabilité et de paiement développé par StarkWare, est qu’il utilise STARKs (succinct transparent arguments of knowledge). A la différence de SNARKs qui nécessite un setup en confiance (ou une cérémonie multi parties), pour produire des clés pré-générées utilisées par la suite pour créer et vérifier les preuves, STARKs utilise une méthode qui supprime le besoin d’un tel setup. Cette méthode dont StarkWare est à l’initiative, continue d’être la force motrice derrière les technologies basées sur STARK. L’innovation clé est le langage de programme Cairo, qui est « Turing complet » (capable d’effectuer n’importe quel calcul). Développé par l’équipe de StarkWare, Cairo autorise la génération de preuves STARK pour des calculs généraux. Le protocole StarkEx est écrit en Cairo.

Autre différence entre ces deux types de rollup ZK, STARKs repose sur des fonctions de hashing, qui amènent certains bénéfices tels que la résistances à une attaque par un ordinateur quantique. SNARKs, pour sa part, repose sur la cryptographie de courbe elliptique.

Le revers est que STARKS a une taille de preuve beaucoup plus importante. Leur vérification est donc plus coûteuse.

Il reste que le protocole StarkEX a déjà été mis en œuvre sur de nombreux projets d’intérêt, ce qui comprend le DEX DeversiFI, mais aussi la plate-forme de minage et de trading Immutable X.

Conclusion

La L2 est amenée à jouer un rôle majeur dans la scalabilité de Ethereum et devrait complémenter avec bonheur Ethereum V2 dans la résolution de ce problème au niveau de la L1.

Comme l’a dit Adreessen Horowitz lors de l’annonce de leur investissement de 25 millions de $ dans Optimism :

« Améliorer la scalabilité de Ethereum est une évidence, étant donné la croissance de ce réseau. Cette question est parfois perçue sous l’angle d’une compétition entre les services Ethereum de L2 et les ‘Ethereum killers’ de la L1. Or, s’il est une leçon que nous avons apprise de l’histoire d’Internet, c’est la suivante. Lorsque vous donnez à des développeurs une nouvelle plate-forme informatique, ils créent des applications à une telle vitesse que la demande surpasse généralement l’offre. Nous pensons que c’est ce qui va se passer avec Ethereum et par conséquent, la réponse à la scalabilité est de prendre en compte toutes les solutions proposées, que ce soit la L1 comme sur la L2 ».

Et pour ce qui est des solutions de L2, les rollups figurent parmi les meilleures et, à certains regards, pourraient même dépasser les alternatives existences. Ce n’est pas par hasard que Vitalik Buterin, le créateur d’Ethereum s’est entiché des rollups et qu’il perçoit comme approprié pour les preuves d’enjeu et le sharding (partitionnement des données) – les deux composants principaux du projet Ethereum 2.0.

Si vous souhaitez en découvrir davantage sur cette technologie prometteuse, il peut être bon de lire en premier lieu le document « An Incomplete Guide to Rollup » rédigé par Vitalik Buterin. Vous pouvez aussi parcourir ce que George Spasov a écrit, à propos des projets de rollup les plus importants, et pourquoi il estime que le deal Polygon-Hermez est un étape majeure pour notre industrie.

A propos du traducteur

Ecrivain et journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, Daniel Ichbiah est l’auteur de plusieurs biographies de personnalités high tech (Steve Jobs, Bill Gates…) et aussi de guides techniques tels que Bitcoin & cryptomonnaies pour les Nuls.

The post Les roll-ups d’Ethereum : Optimistes vs ZKs. Six projets majeurs passés à la moulinette first appeared on Ethereum France.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

MyEtherWallet permet à ses utilisateurs de tokéniser des blocs de la blockchain Ethereum (ETH)

MyEtherWallet (MEW) lance sa toute première collection de tokens non fongibles (NFTs), baptisée « ETH Blocks ». Les utilisateurs du portefeuille peuvent dès à présent transformer les blocs de la blockchain Ethereum (ETH) sous forme de NFTs.

L’article MyEtherWallet permet à ses utilisateurs de tokéniser des blocs de la blockchain Ethereum (ETH) est apparu en premier sur Cryptoast.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Londres : les affiches publicitaires du Floki Inu (FLOKI) suscitent la colère d’une membre du parti écologiste

Une campagne publicitaire assurant la promotion du Floki inu (FLOKI) a suscité la colère de certains politiques locaux. Ils demandent l’interdiction des publicités pour des produits financiers non régulés dans les transports londoniens.

Siân Berry, membre de l’Assemblée de Londres pour le Parti vert de l’Angleterre et du pays de Galles, a récemment posé une question au maire Sadiq Khan au sujet de cette campagne publicitaire.

Dans des propos rapportés par The Observer, elle déclare que ces affiches « auraient dû déclencher un signal d’alarme », et « qu’une personne du “Transport for London” [l’organisme public chargé des transports en commun] aurait dû l’examiner avant de l’autoriser ».

Siân Berry, qui s’était présentée aux élections municipales de 2021 à Londres et qui était la cheffe de son parti jusqu’à fin octobre, reproche au Transport for London d’avoir accepté trois différentes crypto-publicités au cours des dernières semaines.

« Tout comme les publicités pour les jeux d’argent, que le maire a finalement accepté d’interdire, il est hors de question que nos services publics soient utilisés pour faire la publicité de systèmes non réglementés et risqués pour les Londoniens », a tweeté dimanche la conseillère municipale.

« J’ai demandé une interdiction dès juillet, et je continue à faire pression ».

Like gambling ads, which we have finally got the Mayor to remove, there is no way our public services should be used to advertise these unregulated, risky schemes to Londoners. I asked for a ban in July and I am still pushing.

https://t.co/i7EBxfbGrV

— Sian Berry (@sianberry) November 14, 2021

Chris Reader, responsables des médias commerciaux pour le Transport for London, estime pourtant prendre très au sérieux la protection des épargnants. Il explique que son organisme a demandé à ses partenaires « de lui soumettre toutes les publicités portant sur des cryptomonnaies afin qu’elles soient examinées avant d’être acceptées ».

« Lorsque nous examinons des marques de cryptomonnaies qui souhaitent faire leur promotion [dans les transports], nous nous assurons que leurs campagnes contiennent suffisamment d’informations pour être conformes à notre politique et aux règles de l’Advertising Standards Authority », a‑t-il ajouté.

À lire également : Elon Musk publie une photo de son chien « Floki » – le cours du Floki Inu double en quelques minutes

Floki Inu : un « meme coin » qui flambe fin octobre

Le « meme coin » Flok Inu avait été lancé en juillet dernier. Son nom s’inspire de celui du Shiba Inu d’Elon Musk, prénommé Floki.

Floki Frunkpuppy pic.twitter.com/xAr8T0Jfdf

— Elon Musk (@elonmusk) October 4, 2021

Le token intègre une taxe de 3% sur l’ensemble des achats et des ventes – une taxe qui atterrit dans la trésorerie de FLOKI. Celle-ci est utilisée « pour développer le projet FLOKI, mettre en place des partenariats […] et faire connaître le FLOKI ».

Le token a enregistré une hausse importante à la fin du mois d’octobre, avec un cours multiplié par 5 en l’espace de quelques jours :

Lors de la rédaction de cet article, il revendiquait une Market Cap de plus de 2,1 milliards de dollars – contre respectivement 34,7 et 28,9 milliards de dollars pour le Dogecoin et le Shiba Inu.

À lire également : Shiba Inu : un employé de grande surface devient millionnaire grâce au SHIB

« Pourquoi vouloir faire interdire quelque chose que vous ne comprenez pas ? »

Le régulateur pourrait prochainement passer à l’action. En mai, il avait interdit une affiche publicitaire faisant la promotion de la plateforme Luno. Il lui reprochait de « ne pas avoir montré les risques de l’investissement dans le Bitcoin » et d’avoir « tiré profit du manque d’expérience des épargnants, en laissant entendre que l’investissement [dans cet actif] était simple ».

S’il décidait de sévir vis-à-vis du FLOKI, il s’attirerait s’en doute les foudres de nombreux internautes. On peut déjà voir que les déclarations récentes de Siân Berry ont suscité de nombreuses critiques sur Twitter :

Floki are doing more good for the world than 99% of the ads I’ve seen on my daily commute. Millions raised for charity and building schools in Africa. Isn’t Rishi Sunak looking to launch Britcoin? Guessing that won’t be advertised on the tube?

— George Ren (@TheGeorgeRen) November 14, 2021

Plz don’t ruin your image that you created for many years!! Definitely you need to do more homework about #FLOKI

If you are open mind to know about $FLOKI please send us a message in our official twitter page we will be gladly educate you but plz don’t give mis-information

— Floki Inu (@flokiinfo) November 14, 2021

What is your deal? People are free to choose whatever they please to do. It’s so self righteous of you to think your way of thinking has to be pushed on everyone else. @RealFlokiInu #FlokiVikings

— Floki-doc (@odontcryptodoc) November 14, 2021

#floki wants to, and is changing MILLIONS of lives all around the world.

We’re building schools, raising money for charities ($1.4M was donated – 100% of what was raised through selling 10,000 NFTs)

Like come on, don’t try and destroy something so amazing.@RealFlokiInu 4eva pic.twitter.com/hHe4iVbkjD

— CryptoSteve (@CryptoSteve369) November 14, 2021

« Pensez-vous qu’il soit judicieux de vouloir faire interdire quelque chose que vous ne comprenez pas ? », a reproché de son côté « Sabre », directeur marketing de Floki Inu.

Is it wise asking for a ban on something you do not understand?

You have fallen for the ‘Streisand effect’ as i intended

Feel free to DM me your contact number and i may help advise you with your mayor marketing campaign – We charitable like that.#FLOKI #FREEDOM #IAMFLOKI

— Sabre (@SabreEthereum) November 14, 2021

Il indiquait que, grâce à l’effet Streisand, les déclarations publiques de la politicienne pourraient avoir un effet inverse à celui recherché, en augmentant la popularité du FLOKI.

À lire également : Elon Musk estime que le Dogecoin est un meilleur moyen de paiement que le Bitcoin et le Shiba Inu

Cet article ne constitue pas une recommandation d’investissement. Nous ne saurons être tenus responsables de toute perte en capital, en lien avec sa lecture.

L’article Londres : les affiches publicitaires du Floki Inu (FLOKI) suscitent la colère d’une membre du parti écologiste est apparu en premier sur Crypto-France.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

NFT : Animoca Brands dévoile ses projets de création du métaverse NFT K-pop

Les tokens non fongibles (NFT) continuent de perturber les industries du divertissement grand public. L’entreprise Animoca Brands, spécialisée dans les jeux vidéo, s’est associée à la maison de disques, à l’agence de talents et à la société musicale, basées en Corée du Sud, Cube Entertainment pour créer un « métaverse musical K-pop ». Faire du […]

L’article NFT : Animoca Brands dévoile ses projets de création du métaverse NFT K-pop est apparu en premier sur Cointribune.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Hausse du Chiliz (CHZ) : +73% sur 1 mois après l’arrivée de NFTs « en direct » pour les détenteurs de fan tokens

L’arrivée de distributions de NFTs pendant les matches et la croissance de son écosystème ont permis au Chiliz (CHZ) de flamber au cours des dernières semaines.

Chiliz, le projet à l’origine de la plateforme Socios.com – qui permet aux supporters de nombreux clubs d’acheter leur « fan token » et de bénéficier de divers avantages – a connu un fort engouement au cours des dernières semaines.

Lors de la rédaction de cet article, le CHZ – le token natif de l’écosystème Chiliz – avait enregistré une hausse de 73% sur les 30 derniers jours :

L’actif, qui s’échangeait à 0,5619 dollar, revendiquait une « Market Cap » de plus de 3,3 milliards de dollars.

Voici 3 facteurs susceptibles d’expliquer la flambée du CHZ.

NFTs : des distributions en direct

L’appréciation du CHZ a démarré suite à la sortie des premières distributions de tokens du Milan AC, le 29 octobre dernier.

Pour la première fois, les supporteurs pouvaient obtenir des NFTs du club en direct. Ils devaient pour cela détenir au moins 10 $ACM dans leur portefeuille et prédire correctement le score du match opposant l’équipe à celle de l’AS Rome :

This Sunday, history will be made as we release the first ever @acmilan NFT.

Here’s how you can be one of ONLY 100 to own one #ACMNFT | $ACM $CHZ pic.twitter.com/0z1aGyFgAC

— Socios.com (@socios) October 29, 2021

Avec ce dispositif, de nouveaux NFTs sont créés pendant certains moments clés de matchs en direct. Ils sont ensuite envoyés vers les wallets de certains détenteurs de « fan tokens » qui prédisent correctement le score du match.

L’annonce de ce nouveau mode de distribution de NFTs a provoqué une augmentation de la demande pour CHZ – qui permet d’obtenir des « fan tokens ».

Arrivée sur de nouvelles bourses et sortie de nouveaux « fan tokens »

Parmi les autres raisons à l’origine de la flambée du CHZ, on peut citer l’arrivée de l’actif sur de nouvelles plateformes d’échange, mais aussi la sortie de nouveaux « fan tokens », comme ceux des clubs de São Paulo FC, du Milan AC et de Manchester City.

Introducing Manchester City @ManCity Fan Token $CITY on Binance Launchpool! Farm $CITY by Staking #BNB, $CHZ and $BUSD Tokens

https://t.co/LvGgKeympQ pic.twitter.com/4V5OP63GFS

— Binance (@binance) November 10, 2021

Parallèlement, la plateforme Binance permet désormais d’obtenir des tokens de son équipe préférée en « stakant » du Binance Coin (BNB), du Binance USD (BUSD) ou du Chiliz (CHZ).

De son côté, OKEx a annoncé qu’elle prendra en charge les actifs de l’écosystème Chiliz, tandis que le CHZ est apparu le 9 novembre sur la plateforme de trading eToro.

Un écosystème en croissance

Dernier motif de satisfaction des marchés : l’expansion de l’écosystème de Chiliz, qui a déjà noué des partenariats avec plus de 80 entités sportives.

More than 80 sports properties announced partnerships with @chiliz x @socios, more than +100 already signed. While improving our product and starting to prepare a global marketing campaign, we focus on building a leading new fan ecosystem (engagement x monetization). #innovation pic.twitter.com/mZKOL6IyDH

— Alexandre Dreyfus (@alex_dreyfus) November 6, 2021

La plateforme a récemment révélé un accord avec l’entreprise Kraft Sports and Entertainment. Ainsi, la National Football League’s (NFL), la Major League Soccer’s (MLS) et l’équipe des New England Patriots rejoindront bientôt l’écosystème Chiliz.

Il s’agit de la première incursion de Chiliz dans les univers de la NFL et de la MLS. Cette initiative semble traduire  l’ambition de l’entreprise, qui souhaite toucher la plupart des principales ligues sportives, afin de s’adresser au plus grand nombre de supporters.

Cet article ne constitue pas une recommandation d’investissement. Nous ne saurons être tenus responsables de toute perte en capital, en lien avec sa lecture.

L’article Hausse du Chiliz (CHZ) : +73% sur 1 mois après l’arrivée de NFTs « en direct » pour les détenteurs de fan tokens est apparu en premier sur Crypto-France.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Genopets (GENE), un jeu NFT Move-to-Earn sur Solana (SOL)

S’amuser tout en restant productif dans son travail, c’est la possibilité offerte par Genoteps, un nouveau jeu NFT Free-to-Play et Move-to-Earn. Construit sur Solana, celui-ci ambitionne de relier vos activités quotidiennes du monde réel avec l’économie blockchain Play-to-Earn. Genopets (GENE), quèsaco ? En faite, il s’agit d’un jeu NFT Free-to-Play et Move-to-Earn imitant Pokemon Go […]

L’article Genopets (GENE), un jeu NFT Move-to-Earn sur Solana (SOL) est apparu en premier sur Cointribune.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Internet Computer (ICP) NFT gagne en popularité alors que Master Bot NFT se vend à 172 000 $

PokedStudio a récemment mis aux enchères une gamme de robots numériques sur un marché NFT, ainsi que la vente la plus élevée de 3 000 ICP. En même temps, la société responsable de ICP continue ces tentatives visant à réduire et même éliminer les frais de gaz issus du minting crypto.  Les robots sont là  […]

L’article Internet Computer (ICP) NFT gagne en popularité alors que Master Bot NFT se vend à 172 000 $ est apparu en premier sur Cointribune.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

BlackPool (BPT), le fonds décentralisé opérant dans l’industrie des tokens non fongibles (NFTs)

Partons à la découvert de BlackPool (BPT), le premier fonds d’investissement décentralisé dédié au monde des tokens non fongibles (NFTs). À travers une organisation autonome décentralisée (DAO), BlackPool gère une gamme d’actifs allant des NFTs de Sorare aux Axies du jeu blockchain Axie Infinity, sans oublier l’art numérique.

L’article BlackPool (BPT), le fonds décentralisé opérant dans l’industrie des tokens non fongibles (NFTs) est apparu en premier sur Cryptoast.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Loot (for Adventurers) – Activité et engagement économique du projet de NFTs

Loot (for Adventurers), une collection de tokens non fongibles (NFTs) unique en son genre, attire l’attention depuis septembre alors que la hype bat son plein autour de ce secteur. Le design apparemment minimaliste de ce projet a simultanément créé la fascination et le scepticisme au sein de la communauté des NFTs. Zoom sur l’activité et l’engagement économique de Loot.

L’article Loot (for Adventurers) – Activité et engagement économique du projet de NFTs est apparu en premier sur Cryptoast.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

NFT et pollution : le grand enfumage ?

Il est devenu difficile de parler des Non-Fungible Tokens sans que ces actifs cryptographique d’un nouveau genre soient quasi-immédiatement accusés d’être des destructeurs environnementaux. Mais qu’en est-il vraiment ? Les NFTs représentent-ils vraiment une source d’émission de CO2 importante pour la planète ?

NFT = pollution : Comment la controverse a commencé

Tout a commencé lorsqu’en décembre 2020, l’ingénieur Memo Akten publie un article nommé “The Unreasonable Ecological Cost of #CryptoArt”. Cet article a connu de nombreuses mises à jour depuis.

Pourtant, son but était simple : que les utilisateurs de NFT se posent la question de leur empreinte carbone en utilisant une blockchain Proof of Work. Et qu’une discussion constructive puisse en ressortir.

Parallèlement, en février 2021, un artiste français, Joanie Lemercier, va découvrir sa consommation électrique supposée associée à 6 mint de NFTs réalisés sur Nifty Gateway. Face aux chiffres alarmants révélés par l’outil utilisé, il va décider d’annuler ses drops et publier un article dans la foulée.

Mais il va surtout demander à Nifty Gateway un peu plus de transparence face à ces chiffres. Et malheureusement, il va être confronté à un silence assourdissant.

Deux semaines après la vente record de Beeple, le 29 mars, Nifty Gateway annonce être devenu “carbon neutral”. Mais trop tard, la controverse enfle et de plus en plus de monde se pose la question : quel est le réel impact environnemental des NFTs ?

D’où viennent les chiffres ?

Source : recherche de Memo Akten

Allons à la source des informations. D’où viennent les données utilisées par Memo ? 

Le premier outil utilisé est le site cryptoart.wtf, qui permet de calculer en un clic l’empreinte carbone associée à des transactions relatives aux NFTs artistiques. L’outils fonctionne grâce aux estimations de carbon.fyi, qui a développé une méthodologie plus globale, pas seulement sur les NFTs.

L’équipe derrière carbon.fyi est Offsettra, une initiative qui a pour vocation de réinvestir les intérêts du stacking de DAI pour différents projets écologiques. 

En avril 2021, Kyle McDonald propose son aide pour affiner la méthodologie d’Offsettra. En effet, la méthodologie utilisée par carbon.fyi n’utilisait qu’une seule source de donnée jusque là : l’estimation haute du Digicomist.

La proposition étant que l’estimation se rapproche de la méthodologie du Cambridge Bitcoin Electricity Consumption Index (CBECI). 

Au 8 octobre 2021, voici les derniers chiffres publics des émissions CO2 estimées des principales marketplace NFT : 

Source : recherche de Memo Akten

En partant de la date de création d’Opensea en décembre 2017 jusqu’au 8 octobre 2021, les marketplaces NFTs ont donc cumulé 11,095,321 transactions. Selon Etherscan.io, il y a eu par ailleurs 1,220,905,471 transactions sur le réseau Ethereum sur la même période. 

Les NFTs artistiques représentent donc 0.9% du volume de transactions sur le réseau Ethereum depuis fin 2017.

Toujours selon Etherscan, les frais totaux dépensés sur cette même période sont de 80,384,434,081,623 gwei. 

Selon Memo Akten, avec 1,920,251,223,094 gwei, les NFTs artistiques représentent 2.33% du volume total.

Encore une fois, ici l’estimation de Memo est particulièrement haute compte tenu du peu de volume de vente d’art sur Opensea. 

Au vu des chiffres, le problème ne semble donc pas venir des NFTs mais plutôt du consensus utilisé par Ethereum actuellement : la Proof of Work.

>> Marre de rater les pépites ? Venez prospecter sur Ascendex ! <<

Une question politique avant tout

Ce constat fait soudainement basculer la discussion autour des NFTs dans une toute autre dimension. Une dimension politique. D’un côté une consommation énergétique estimée inutile, de l’autre un paramètre fondamental pour la sécurité et la décentralisation du réseau : le fonctionnement en Preuve de Travail.

D’un côté les voix qui portent l’urgence climatique, de l’autre celles qui portent l’urgence d’un changement de paradigme financier. 

Mais face à l’urgence climatique, se contenter de répéter qu’ETH2 arrive bientôt n’est plus très convaincant.

Pourtant, en 2020, le rapport de Cambridge était encourageant s’agissant de la voie que prenaient les mineurs Ethereum dans leur choix de mix énergétiques dans les différentes régions du globe.

Source : University of Cambridge – 3rd Global Cryptoasset Benchmarking Study
Source : University of Cambridge – 3rd Global Cryptoasset Benchmarking Study

On le sait, la Chine, qui était la principale consommatrice de charbon pour le minage, a durci sa réglementation cette année vis-à-vis du minage de cryptomonnaie. Son empreinte carbone liée au minage a logiquement dû baisser depuis.

Mais la colère provoquée par les NFTs n’a pas baissé cette année, bien au contraire. Il faut dire qu’en regardant l’évolution de l’écosystème sur le troisième trimestre 2021, les chiffres ont de quoi énerver les détracteurs de l’art numérique 2.0.

Source : nonfungible.com

La raison principale de cette colère vient d’une étude de la World Inequality Lab parue en octobre 2021. Cette dernière souligne que les riches polluent beaucoup plus que le reste de la population. Même si ces derniers sont davantage éco-responsables.

En suivant cette logique, plus les NFTs sont utilisés, plus ils prennent une part de responsabilité dans l’émission des gaz à effet de serre. Plus ses utilisateurs s’enrichissent, plus ils ont de chance d’être intégrés dans la case des “1% les plus pollueurs”.

Un message pour l’avenir

Jusque-là, les messages adressés à “la communauté NFT” ont été très virulents. Maintenant que le message a été entendu, des réponses se dessinent mais manquent d’homogénéité pour être claire.

Tandis que certains vont prôner des blockchains ou sidechains alternatives, d’autres vont préférer investir dans du crédit carbone (Offsetting). Ces solutions ont été proposées en réponse aux différentes problématiques posées, mais n’ont pas réellement fait l’objet de discussion ou consensus au sein de la communauté NFT…

Le secteur crypto et celui de la lutte environnementale partagent tout de même un point en commun : celui de la responsabilisation individuelle.

Comme souvent, au-delà des clichés se cachent des constats plus contrastés que le simple axiome NFT = pollution. Ainsi, plus que la dénonciation sans nuance de telle ou telle pratique de l’industrie, une grand part de la solution pourrait surtout impliquer une prise de conscience globale, autant que que la mise en place d’habitudes vertueuses et de bonnes pratiques à l’échelle individuelle.

Si vous lisez ceci, il n’est peut-être pas trop tard pour profiter d’une offre exceptionnelle réservée par Ascendex aux 400 premiers utilisateurs qui s’inscrirontsur cette plateforme d’exchange réputée ! Outre bénéficier de 10% de réduction sur leurs frais de trading, un airdrop de 5$ supplémentaire vous sera offert (lien affilié, sous réserve de trader au moins 100$, voir conditions sur site).

L’article NFT et pollution : le grand enfumage ? est apparu en premier sur Journal du Coin.

Publié le
Catégorisé comme Non classé