Starkware, StarkNet et StarEx – La couche secondaire ultime pour Ethereum

Scalabilité et confidentialité sur Ethereum sont les maîtres mots pour décrire le projet de Starkware. L’entreprise israélienne développe des solutions de couche secondaire qui permettent au réseau de décupler ses possibilités.

Nous présenterons dans cet article les trois produits développés par l’équipe de Starkware : StarkNet, StarkEx et Cairo. Grâce à des outils cryptographiques avancés, les preuves à divulgation nulle de connaissance, Starkware permet à Ethereum de se mettre à l’échelle, mais aussi de retrouver sa confidentialité perdue.

Starkware : l’entreprise, l’équipe et la genèse du projet

Eli Ben-Sasson, Uri Kolodny, Michael Riabzev et Alessandro Chiesa fondent l’entreprise Starkware en 2018. Elle est spécialisée dans les preuves à divulgation nulle de connaissance (zero-knowledge proofs ou ZKP). Starkware s’appuie sur ces outils cryptographiques afin de développer des solutions de scalabilité et de confidentialité pour les blockchains.

L’équipe d’une cinquantaine de personnes compte bien transformer les théories mathématiques complexes amenées par la recherche fondamentale en des produits fonctionnels. De nombreux ingénieurs et codeurs, accompagnés par leurs conseillers scientifiques, travaillent d’arrache-pied pour fournir une infrastructure de seconde couche scalable, transparente et sécurisée pour Ethereum.

L’interview du fondateur de Starkware, Eli Ben-Sasson, sera bientôt disponible sur notre chaîne YouTube.

Les fondateurs de Starkware – Eli Ben-Sasson (président), Alessandro Chiesa (directeur scientifique), Uri Kolodny (CEO) et Michael Riabzev (architecte en chef)

Au départ, Starkware était une petite startup passionnée par les zero-knowledge proofs, souhaitant utiliser ces outils cryptographiques dans l’industrie blockchain. L’équipe s’est vite agrandie, et après avoir mené une série B de 75 millions de dollars, leur projet est passé de la théorie à la pratique.

StarkNet : des ZK-Rollups sur Ethereum

Tout utilisateur d’Ethereum connaît son problème majeur : sa piètre scalabilité (la capacité du réseau à s’adapter à la montée en charge, provoquée par une utilisation de plus en plus croissante). Sa blockchain est engorgée, ce qui provoque entre autres une augmentation des frais de transactions.

Il y a plusieurs approches pour pallier ce souci. La plus populaire réside dans les solutions de couche secondaire (layer 2) du réseau. Afin de décharger la chaîne principale, il faut traiter le plus possible de données hors-chaîne, tout en gardant un haut niveau de sécurité et de décentralisation.

Les ZK-Rollups, qu’est-ce que c’est ?

Les ZK-Rollups sont des structures de données permettant de décharger la blockchain d’Ethereum. Elles sont construites grâce aux célèbres arbres de Merkle et aux preuves à divulgation nulle de connaissance. Certains calculs et données sont ainsi traités hors-chaîne.

Une preuve à divulgation nulle de connaissance (ZKP) est un protocole cryptographique qui permet de prouver la véracité d’une proposition sans avoir connaissance de la proposition elle-même. Ces protocoles permettent à un “fournisseur de preuve” de prouver mathématiquement à un “vérificateur” l’exactitude d’une proposition, sans révéler quelque autre information que la véracité de la proposition.

Diagramme d’un STARK (un type particulier de ZKP) – A Framework for Efficient STARKs (Starkware, Medium)

Mathématiquement, les preuves à divulgation nulle de connaissance doivent satisfaire trois propriétés :

La consistance (completeness) : si le fournisseur de preuve et le vérificateur suivent le protocole, alors le vérificateur doit toujours accepter la preuve ;La robustesse (soundness) : si la proposition est fausse, aucun fournisseur de preuve malveillant ne peut convaincre un vérificateur « honnête » que la proposition est vraie, et ceci avec une forte probabilité ;La divulgation nulle d’information (zero knowledge) : le vérificateur n’apprend, de la part du fournisseur de preuve, rien de plus que la véracité de la proposition. Il s’agit de la propriété la plus complexe à prouver.

Concrètement, les transactions s’effectuent sur la couche secondaire du réseau. Elles sont agrégées dans un rollup, qui sera ensuite publié sur la chaîne principale. Un smart contract se charge alors de comparer l’état antérieur du rollup (le solde des comptes) au nouveau, et vérifie la validité des opérations. Si c’est le cas, l’état de la blockchain est mis à jour.

Principes de fonctionnement de StarkNet

StarkNet est donc une plateforme de seconde couche (layer 2) pour Ethereum, basée sur les ZK-Rollups. Elle permet de prendre en charge les mêmes calculs et opérations que le réseau Ethereum, avec le même degré de sécurité, mais avec beaucoup plus de scalabilité. StarkNet a les mêmes propriétés qu’Ethereum : la plateforme est décentralisée, sans permission (tout le monde peut y accéder) et résistante à la censure.

Elle permet à ses utilisateurs d’exécuter des transactions comme ils le feraient sur Ethereum, mais en bénéficiant d’une bien meilleure scalabilité. StarkNet a son propre langage de programmation, dénommé Cairo, dont nous reparlerons plus bas. Les développeurs peuvent ainsi coder leurs applications, puis les déployer sur StarkNet. Les nœuds de StarkNet sont économiquement incités à agir de façon efficace et loyale, pour garantir la sécurité du système. Bien entendu, n’importe qui peut déployer un nœud StarkNet, ce qui garanti sa décentralisation.

Les opérations qui se déroulent sur StarkNet sont agrégées. Ces agrégats sont alors assortis d’une preuve cryptographique de leur validité. Les nœuds d’Ethereum peuvent ensuite la vérifier, puis mettre l’état de la blockchain à jour.

L’architecture de StarkNet – Starkware (Medium)

Les preuves utilisées sont des STARK (Scalable Transparent ARguments of Knowledge). Nous rentrerons dans les détails de ces preuves dans un article à part entière. Ce qu’il faut retenir, c’est qu’elles sont légères et transparentes. Elles ne nécessitent pas de paramètre secret (trusted setup), contrairement aux SNARK utilisées sur ZCash, par exemple.

Les possibilités offertes par StarkNet

Il faut noter que la durée de vérification des preuves diminue exponentiellement en fonction de leur taille :

Temps de calcul en fonction du débit du réseau (STARK Maths : The Journey Begins)

Du point de vue de la scalabilité, les résultats de Starkware sont ainsi très impressionnants. En effet, l’équipe peut se vanter d’avoir établi le record du monde en termes de transactions par seconde pouvant être traitées sur Ethereum.

Grâce à StarkNet, il est ainsi possible d’atteindre 300 000 transactions pour une seule preuve sur le mainnet : cela porte le débit à 3000 transactions / s. Quand aux frais, il s’agit également d’un record : seulement 315 gas / transaction.

Concrètement, StarkNet permet donc à ses utilisateurs d’effectuer des transactions comme ils le feraient sur Ethereum. Les développeurs peuvent déployer leurs dApps sans se soucier des contraintes actuelles (mauvaise scalabilité, coûts de déploiement élevé). Chaque instance de StarkNet peut héberger et exécuter une application.

Il s’agit de la première étape sur la feuille de route de Starkware, appelée “Planet“.

Pour la deuxième étape, “Constellations“, de multiples applications pourront être exécutées sur la même instance et accéder au même état de la couche secondaire. Elles seront ainsi interopérables, et les frais de gas réduits grâce aux économies d’échelle.

Enfin, la troisième étape, “Universe“, sera consacrée à la décentralisation totale de StarkNet. Il s’agira d’améliorer ses mécanismes de consensus et de concevoir des incitations économiques pour améliorer sa transparence, son efficience et sa sécurité.

StarkEx : un moteur pour la scalabilité d’Ethereum

StarkEx est le moteur dédié à la scalabilité de la couche secondaire d’Ethereum. Déjà déployé sur le mainnet, il permet d’effectuer des opérations complexes : trading spot, création de produits financiers dérivés et de NFT. Il est notamment utilisé par DeversiFi, dYdX et ImmutableX. À l’avenir, il sera également possible de déployer des AMM.

StarkEx a permis à l’équipe de Starkware de tester ses outils et de mieux comprendre les besoins de l’écosystème. Il intègre des oracles de prix, et est compatible avec plusieurs wallets (Ledger, Authereum, WalletConnect, Metamask).

Il est possible de déployer StarkEx en utilisant les ZK-Rollups (les données sont publiées on-chain) ou en utilisant le mode Validium. Validium permet de vérifier la disponibilité des données grâce à une sidechain. Ce mode a l’avantage de ne pas nécessiter de paiement on-chain. Seul le coût en gas de vérification de la preuve est requis pour mettre à jour l’état de la blockchain.

À l’avenir, les utilisateurs pourront choisir eux-mêmes le mode d’accès aux données (Volition).

L’architecture de StarkEx

Les transactions exécutées par une application sont envoyées vers le StarkEx Service, qui va les agréger. Le lot de transactions passe ensuite par le module SHARP (shared proving service). Ce dernier va générer une preuve attestant de leur validité. La preuve STARK est ensuite envoyée on-chain vers le smart contract vérificateur (STARK Verifier). Si la preuve est valide, l’état de la blockchain d’Ethereum est mis à jour par le StarkEx Contract.

Le moteur StarkEx fonctionne ainsi sur les deux couches d’Ethereum (layer 1 et layer 2).

Cairo : l’épine dorsale de StarkNet

StarkNet et StarkEx sont basés sur un langage de programmation spécifiquement conçu par l’équipe de Starkware : Cairo. Ce langage Turing-complet (comme Solidity) permet aux développeurs d’utiliser la puissance des preuves STARK pour créer des applications scalables et efficaces.

Son nom dérive de l’expression “CPU Algebraic Intermediate Representation“. Les STARK sont basées sur des équations polynômiales : du point de vue du développeur, Cairo permet de simplifier le code sous-tendant les interactions entre les fournisseurs de preuve et les vérificateurs.

Grâce au système GPS (Generic Proof Service) de Cairo, les développeurs “prouvent” leur code, qui sera ensuite vérifié sur la blockchain. Une seule preuve permet d’assurer l’intégrité de l’exécution d’applications indépendantes, ce qui réduit les dépenses de gas.

Ce langage permet donc aux codeurs d’intégrer les preuves STARKS facilement au sein de leurs applications décentralisées. Ces derniers peuvent se focaliser sur leur logique business, sans se soucier de la génération des preuves. Cairo est assorti d’un compilateur, d’une machine virtuelle, d’un débuggeur, ainsi que d’un environnement de développement intégré.

En conclusion

Starkware place la barre très haut en concevant sa solution de seconde couche pour Ethereum, basée sur les preuves à divulgation nulle de connaissance. Ces outils mathématiques sont très complexes, et la recherche fondamentale à leur sujet est prolifique. Mettre ce champ de la cryptographie en pratique est un véritable casse-tête. Les apports de l’équipe d’ingénieurs et de chercheurs chevronnés de Starkware sont immenses. La conception de leurs preuves STARK en font les plus performantes, en termes de transparence et de scalabilité.

Si l’aventure vous tente, Starkware recrute des profils qualifiés : ingénieurs DevOps, ingénieurs SRE, développeurs back-end, chercheurs, etc.

Ressources

StarkwareSite officielStarkNetWhitepaper et documentationStarkExDocumentationCairoWhitepaper et documentationMediumGitHubTwitterYouTube

L’article Starkware, StarkNet et StarEx – La couche secondaire ultime pour Ethereum est apparu en premier sur Journal du Coin.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Facebook devrait proposer des fonctionnalités de NFT avec son wallet NOVI

Alors que le géant du paie­ment Visa vient d’an­non­cer avoir mis la main sur un NFT « Cryp­to­Punk » pour un mon­tant de 150 000 dol­lars, c’est au tour de Face­book de vou­loir faire son incur­sion dans l’u­ni­vers des « Non-fun­gible tokens ».

C’est en tout cas ce qu’a affir­mé David Mar­cus, son direc­teur de la cryp­to­mon­naie et de la blo­ck­chain, dans un entre­tien accor­dé mar­di à Bloom­berg TV :

« Nous sommes véri­ta­ble­ment en train de nous inté­res­ser aux dif­fé­rentes manières nous per­met­tant de nous impli­quer dans cet éco­sys­tème car nous pen­sons être en très bonne posi­tion pour le faire.

Lorsque vous pro­po­sez un cryp­to-wal­let de qua­li­té, tel que le sera NOVI, vous devez pen­ser à la manière dont vos clients pour­ront uti­li­ser des NFTs. Nous sommes vrai­ment en train d’y penser ».

M. Mar­cus n’a tou­te­fois pas détaillé les fonc­tion­na­li­tés NFT qui pour­raient être implé­men­tées au sein du por­te­feuille numé­rique NOVI.

La semaine der­nière, le diri­geant avait confir­mé l’ob­ten­tion de licences lui per­met­tant de pro­po­ser son wal­let dans la plu­part des États américains.

Un lancement avec le Diem

Le Diem de Face­book, aupa­ra­vant bap­ti­sé « Libra », consti­tue le pro­jet le plus ambi­tieux de la socié­té dans l’u­ni­vers de la Fin­tech. Mais l’en­tre­prise a ren­con­tré de nom­breux obs­tacles au cours des der­nières années, en par­ti­cu­lier réglementaires.

Le pro­jet Diem fonc­tionne désor­mais de manière indé­pen­dante à Face­book, et n’est plus qu’un par­te­naire du réseau social. Selon David Mar­cus, Diem devrait être lan­cé à peu près en même temps que le por­te­feuille numé­rique NOVI.

L’ob­jec­tif de Diem : pro­po­ser un « sta­ble­coin » ados­sé au dol­lar. Uti­li­sé avec le wal­let NOVI, il per­met­tra d’ef­fec­tuer des paie­ments trans­fron­ta­liers avec des coûts de tran­sac­tion extrê­me­ment faibles.

Pour David Mar­cus, un lan­ce­ment simul­ta­né de la cryp­to­mon­naie Diem et du por­te­feuille NOVI serait essen­tiel pour per­mettre à Face­book de révo­lu­tion­ner l’é­co­sys­tème des paie­ments. Il explique tou­te­fois que l’en­tre­prise de Mark Zucker­berg pour­rait, « en der­nier res­sort », pro­po­ser le wal­let NOVI avant l’in­tro­duc­tion du Diem.

Réfé­rence : Coin­Gape

Retrouver l’article original de Crypto-France ici: Lien Source

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Où acheter des Binamon ? Le BMON gagne 10 % avant son lancement

Le Binamon est officiellement lancé ce week-end et le prix du BMON a déjà augmenté de 10 % en prévision de ce lancement.

Le jeu Binamon, basé sur les NFT, sera officiellement lancé sur la Smart Chain de Binance ce samedi et le battage médiatique autour du token BMON a conduit à une augmentation de 10 % de son prix aujourd’hui, alors que la majeure partie du marché évolue dans le rouge. Le Binamon est présenté comme un concurrent sérieux d’Axie Infinity, le jeu de monstres numériques basé sur l’Ethereum qui a enregistré des gains extraordinaires cette année. 

Lisez notre article pour en savoir plus sur Binamon et trouver le meilleur endroit pour acheter des jetons BMON aujourd’hui.

Où et comment acheter des Binamon en France et ailleurs ?

Pour acheter des jetons Binamon aujourd’hui, vous devrez vous inscrire auprès d’un courtier ou d’une plateforme d’échange de crypto-monnaies. Nous vous suggérons deux des plateformes les plus populaires ci-dessous et toutes deux ont une excellente réputation et une grande base de clients, vous pouvez donc être sûr que votre investissement est entre de bonnes mains. Créez un compte, effectuez un dépôt et commencez à trader aujourd’hui. 

Évitez autant que possible les DEX et les plateformes non réglementées, car ces sites offrent peu de recours si vous êtes victime d’un piratage ou d’une arnaque.

Coin Kong Trader

Coin Kong facilite l’achat et la vente rapides de crypto-monnaies. Une sécurité robuste, des frais transparents et un excellent support client en font une excellente option pour les nouveaux venus sur le marché des crypto-devises.


Acheter BMON avec Coin Kong Trader !

ETX Capital

L’ETX Capital est un courtier de premier plan et un courtier CFD qui offre une sélection diversifiée de marchés, entre FX, des produits de base, des actions, etc.


Acheter BMON avec ETX Capital !

Avertissement

Qu’est-ce que le Binamon ?

Le Binamon est un jeu sur la Smart Chain de Binance qui sera lancé officiellement ce week-end. Le jeu utilise la technologie des NFT pour tokeniser des objets du jeu, tels que des monstres virtuels appelés Binamons, qui peuvent être stockés et tradés sur la blockchain. Les joueurs se battent avec leurs Binamons dans un environnement « play-to-earn », où tout succès dans le jeu est récompensé par des tokens BMON.

Devrais-je acheter des BMON aujourd’hui ?

Le Binamon semble être un concurrent direct de l’Axie Infinity et de nombreux analystes experts prévoient un avenir radieux pour le jeton BMON. Le Binamon offre plusieurs avantages par rapport à l’Axie Infinity, tels que des transactions plus rapides et des frais moins élevés, car il est natif de la Smart Chain Binance plutôt que de la blockchain Ethereum. S’il peut imiter le succès de l’Axie Infinity, qui a été l’un des projets blockchain les plus réussis de cette année, alors le jeton pourrait rapidement arriver à 1 $. D’un point de vue purement technique, le Binamon mérite également d’être pris en considération, car il s’agit de l’un des seuls jetons qui a affiché une performance positive dans un marché majoritairement rouge aujourd’hui.

Au-delà de cela, le ciel est la limite pour le Binamon, car les jeux basés sur les NFT pourraient possiblement devenir le prochain Pokémon. Le prix actuel de 0,6675 $ par jeton pourrait très bien sembler follement bon marché dans quelques mois si le jeu se lance sans problème. 

Cet article est uniquement informatif – aucun de ses contenus ne doit être interprété comme un conseil financier ou d’investissement. 

L’article Où acheter des Binamon ? Le BMON gagne 10 % avant son lancement est apparu en premier sur Coin24.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Facebook souhaite se lancer dans les NFTs avec son futur wallet Novi

Facebook veut se lancer dans les NFTs. Comme Visa, le réseau social américain ne cache pas son intérêt pour les tokens non fongibles. Le groupe assure que des fonctionnalités liées aux NFTs seront intégrées à son futur wallet numérique, Novi. Le portefeuille n’attend plus que le déploiement de Diem, le stablecoin de Facebook.

L’article Facebook souhaite se lancer dans les NFTs avec son futur wallet Novi est apparu en premier sur Cryptoast.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Art Blocks, le nouveau phénomène artistique des NFT d’Ethereum qui explose les records

La folie des NFT ne connaît aucune limite – L’engouement autour des jetons non fongibles (NFT) ne se dément toujours pas. Chaque semaine, de nouvelles œuvres s’arrachent à prix d’or, qu’elles viennent d’être créées ou qu’elles soient plus anciennes. La plateforme Art Blocks propulse cet univers encore plus loin.

Art Blocks : le nouveau fer de lance des NFT

Lancée en novembre 2020, Art Blocks est une plateforme de NFTs basée sur la génération de contenus artistiques via des algorithmes. Concrètement, les artistes publient un algorithme de génération d’œuvres sur la plateforme. Ce dernier est stocké de manière immuable sur la blockchain Ethereum. Cependant à ce stade, l’œuvre à proprement parler n’est pas encore créée.

Lorsqu’un collectionneur souhaite acheter une de ces œuvres, une clé aléatoire appelée seed est générée et déterminera les attributs de l’œuvre. Dans les faits, cette seed contrôle aussi bien le design de l’œuvre que les couleurs qui la composent.

De ce fait, ni l’acheteur ni le créateur ne peut savoir d’avance à quoi ressembleront les œuvres d’une série. Cela élimine toute possibilité de manipuler le système et permet à chaque acheteur de miner une œuvre rare. 

De son côté, l’artiste peut déterminer le nombre d’œuvres qui pourront être générées grâce à l’algorithme qu’il aura publié sur la plateforme, ainsi que le prix initial de chaque œuvre. Celui-ci touchera, par la suite, 5 % de redevances sur chacune des ventes sur le marché secondaire. La plateforme, quant à elle, perçoit 10 % sur la vente initiale, puis 2,5 % par vente sur le marché secondaire.

Finalement, les équipes de la plateforme Art Blocks se gardent le choix des algorithmes utilisés, comme l’explique son site officiel :

« Les artistes/créateurs sont sélectionnés pour déployer des projets à la seule discrétion de l’équipe d’Art Blocks. Nous nous réservons le droit de sélectionner le contenu de la plateforme sans explication. Cela dit, aucun contenu qui pourrait être considéré comme offensant, même de loin, pour qui que ce soit, ne sera pris en compte. »

Les NFT agitent le marché, mais c’est aussi ça qu’on aime ! Embarquez sur la plateforme de référence FTX >>

Des prix qui s’envolent… comme d’habitude ?

Une fois n’est pas coutume dans l’univers NFT, le prix de ces œuvres a connu une hausse démentielle

Ainsi, l’œuvre « Fidenza #313 », initialement vendue par l’artiste Tyler Hobbs pour 0,58 ETH, vient d’être revendue pour la modique somme de 1 000 ETH, soit environ 3,3 millions de dollars au moment de la vente. Cela représente une plus-value de 172 413 % en ETH pour l’internaute qui l’a minté. 

Publication de Nathan Head – Source : Twitter

Cette œuvre fait partie d’une série de 999 œuvres générées par le même algorithme, mais reposant chacune sur une seed différente. À ce jour, l’œuvre 313 est la plus cotée de la série. Cependant, d’autres œuvres de la série, telles que la 723 et 529, se sont respectivement vendues pour 650 et 500 ETH, soit pour 2,1 millions et 1,6 million de dollars. 

La série Fidenza n’est pas la seule d’Art Blocks à avoir suscité l’intérêt des collectionneurs. En effet, l’œuvre #3784 de la série Chromie Squiggle a été acquise, le 14 août, par le collectionneur Zoomc pour 750 ETH, alors qu’elle avait été initialement minté gratuitement. 

Œuvre #3784 de la série Chromie Squiggle – Source : Art Blocks

D’autres projets NFT, pourtant bien moins attrayants sur le papier, ont aussi suscité l’intérêt des collectionneurs. C’est notamment le cas des EtherRocks, une série de NFT à l’effigie de simples cailloux qui se revendent pour plusieurs centaines de milliers de dollars.

Pas nécessairement envie de vous prendre la tête avec cette drôle de mode des NFT ? Vous pouvez aussi faire le choix de la tranquillité et vous immerger dans le monde des cryptomonnaies en douceur en venant échanger vos premiers bitcoins sur la plateforme FTX. En vous inscrivant sur FTX via ce lien affilié au JDC, vous bénéficierez en outre d’une réduction à vie sur les frais de trading.

L’article Art Blocks, le nouveau phénomène artistique des NFT d’Ethereum qui explose les records est apparu en premier sur Journal du Coin.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Visa achète un Cryptopunk NFT pour 150 000 $

Pourquoi quelqu’un pourrait-il payer des dizaines voire des centaines de milliers de dollars pour un fichier image est une question à laquelle nous réfléchissons souvent dans ces newsletters BMJ.

Aujourd’hui, nous n’avons même pas besoin de trop réfléchir, puisque le super-géant des paiements Visa a écrit tout un article de blog pourquoi ils viennent d’acheter CryptoPunk #7610 pour un total 49,5 ETH.

En lisant les mots du responsable de la cryptographie de Visa, Cuy Sheffield, il est assez clair que leur raisonnement peut ne pas différer de celui de tout autre collectionneur d’art numérique.

Il s’agit de faire partie de quelque chose de grand, d’une communauté, d’un réseau, d’un mouvement.

Appelez cela comme vous voulez, le plus grand fournisseur de paiement au monde vient d’approuver pleinement la blockchain Ethereum et a exprimé un énorme vote de confiance dans les capacités du réseau.

Visa dit que cet achat doit faire partie de l’histoire, mais leur participation indique qu’ils contribuent réellement à le façonner.

Proportionnellement abondant

Avec environ 20 milliards de dollars de liquidités sur son bilan, Visa ne prend pas de risques importants en déboursant 150 000 $ pour un NFT.

Même CryptoPunk 7610, avec son rouge à lèvres chaud, n’est qu’un bibelot numérique dont la valeur peut augmenter ou diminuer avec le temps selon le battage médiatique et l’opinion populaire. Pour Visa, ce montant peut très facilement être amorti si les choses tournent mal.

Pour les nouveaux arrivants sur le marché, nous devrions probablement tracer une ligne dure entre l’achat de jetons fongibles et non fongibles. Pour des raisons pratiques, nous devrions probablement regarder tous les NFT car on pourrait envisager l’achat d’une peinture originale.

Habituellement, l’achat inclura une sorte d’affinité personnelle avec le produit en question et une méthode d’évaluation au-delà de ce qu’un marché illiquide est prêt à payer pour cela.

Comme pour toutes les nouvelles technologies, les NFT et les crypto-monnaies fongibles doivent toujours être considérés comme des investissements à haut risque, et nous ne devons jamais investir plus que ce que nous sommes prêts à perdre.

Traduction de l’article de Mati Greenspan : Article Original

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Facebook devrait proposer des fonctionnalités de NFT avec son wallet NOVI

Alors que le géant du paiement Visa vient d’annoncer avoir mis la main sur un NFT « CryptoPunk » pour un montant de 150 000 dollars, c’est au tour de Facebook de vouloir faire son incursion dans l’univers des « Non-fungible tokens ».

C’est en tout cas ce qu’a affirmé David Marcus, son directeur de la cryptomonnaie et de la blockchain, dans un entretien accordé mardi à Bloomberg TV :

« Nous sommes véritablement en train de nous intéresser aux différentes manières nous permettant de nous impliquer dans cet écosystème car nous pensons être en très bonne position pour le faire.

Lorsque vous proposez un crypto-wallet de qualité, tel que le sera NOVI, vous devez penser à la manière dont vos clients pourront utiliser des NFTs. Nous sommes vraiment en train d’y penser ».

M. Marcus n’a toutefois pas détaillé les fonctionnalités NFT qui pourraient être implémentées au sein du portefeuille numérique NOVI.

La semaine dernière, le dirigeant avait confirmé l’obtention de licences lui permettant de proposer son wallet dans la plupart des États américains.

Un lancement avec le Diem

Le Diem de Facebook, auparavant baptisé « Libra », constitue le projet le plus ambitieux de la société dans l’univers de la Fintech. Mais l’entreprise a rencontré de nombreux obstacles au cours des dernières années, en particulier réglementaires.

Le projet Diem fonctionne désormais de manière indépendante à Facebook, et n’est plus qu’un partenaire du réseau social. Selon David Marcus, Diem devrait être lancé à peu près en même temps que le portefeuille numérique NOVI.

L’objectif de Diem : proposer un « stablecoin » adossé au dollar. Utilisé avec le wallet NOVI, il permettra d’effectuer des paiements transfrontaliers avec des coûts de transaction extrêmement faibles.

Pour David Marcus, un lancement simultané de la cryptomonnaie Diem et du portefeuille NOVI serait essentiel pour permettre à Facebook de révolutionner l’écosystème des paiements. Il explique toutefois que l’entreprise de Mark Zuckerberg pourrait, « en dernier ressort », proposer le wallet NOVI avant l’introduction du Diem.

Référence : CoinGape

L’article Facebook devrait proposer des fonctionnalités de NFT avec son wallet NOVI est apparu en premier sur Crypto-France.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Tesla: Elon Musk sera vendu au format NFT

Autographia et HODL Token ont annoncé la vente d’un modèle Tesla signé personnellement par Elon Musk, ainsi que de NFT (token non fongible) qui assure les droits numériques du modèle. Le modèle Tesla aux enchères  Engagée dans la fabrication de souvenirs, la société Autographia, en collaboration avec HODL Token, a annoncé qu’elle mettrait aux enchères […]

L’article Tesla: Elon Musk sera vendu au format NFT est apparu en premier sur CoinTribune.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Bullshit ou bullish – Visa achète la CryptoPunk #7610 pour 150 000$

Entre FOMO et révolution numérique, l’explosion actuelle du marché des jetons NFT n’a pas finit de faire parler. Une réalité qui pourrait bien inscrire ce bull market en cours dans une version non fongible. Cette dernière directement inspirée de l’explosion des ICOs de sa précédente édition de fin 2017. Et le tout avec sa quantité […]

L’article Bullshit ou bullish – Visa achète la CryptoPunk #7610 pour 150 000$ est apparu en premier sur CryptoActu.

Publié le
Catégorisé comme Non classé

Facebook s’intéresse au marché des NFT

Facebook pourrait être prêt à faire le saut dans le monde des jetons non fongibles (NFT) – et a également affirmé que les Etats-Unis sont en train de perdre la course aux « paiements numériques » au profit de la Chine.
David Marcus, responsable des opérations blockchain du géant des médias sociaux et architecte de son projet de stablecoin

Publié le
Catégorisé comme Non classé