Impôts Crypto : Guide fiscal 2026 des cryptomonnaies en France

Vous avez tradé et utilisé des cryptos en 2025 et la simple idée de devoir faire votre déclaration d’impôts vous donne des sueurs froides ? Entre le seuil d’exonération, la flat tax et les formulaires aux noms mystérieux (3916-bis, 2086…), il est facile d’être victime de phobie fiscale comme un certain ministre, voire de commettre des erreurs qui peuvent être coûteuses.

Dans cet article, Le Journal du Coin vous propose avec son œil expert une aide pour vous repérer dans les méandres de la fiscalité crypto française. Vous y trouverez un rappel clair des règles en vigueur pour les cryptos : quels transferts sont vraiment taxés (crypto → euros) et lesquels ne le sont pas (crypto → crypto), comment fonctionnent les taux, et quelles sont les obligations incontournables comme la déclaration de vos comptes sur des exchanges à l’étranger. Nous allons essayer de vous guider sur la manière de remplir les formulaires et vous proposons également des simulateurs, pour vous aider à déterminer avec précision : devrez-vous payer des impôts sur vos crypto cette année, et si oui, combien ?

Fiscalité Crypto 2026 : L’essentiel en bref

Taux d’imposition
30% (Flat Tax)
ou Barème progressif
Seuil d’exonération
305 € / an
Total des cessions
Fait générateur
Crypto ➔ Fiat
ou Achat de biens

Obligation n°1 : Déclarer tous les comptes à l’étranger (Binance, Coinbase…) via le formulaire 3916-bis, même s’ils sont vides.

Temps de lecture estimé : 26 minutes

Table des matières

Suis-je imposable sur mes crypto cette année ? Comprendre son statut et ses obligationsImpot crypto : les règles fiscales en brefDistinction fondamentale : investisseur crypto occasionnel vs professionnelLes opérations crypto qui déclenchent l’impôt (fait générateur)Le seuil de cession de 305€Impôt crypto : Combien vais-je payer et comment calculer ? Anticiper et comprendre la méthodeLe régime fiscal : flat tax ou barème progressif ?Fiscalité Crypto : la méthode de calcul du Prix Moyen Pondéré (PMP)Gestion des moins-values en crypto (pertes)Outils : faut-il un assistant fiscal crypto ?Tutoriel : Comment remplir sa déclaration d’impôt ?Étape 1 : le formulaire 3916-bis (déclaration des comptes à l’étranger)Étape 2 : le formulaire 2086 (calcul détaillé des plus-values crypto)Étape 3 : le formulaire 2042 C (report final)Cas particuliers ou complexes de la fiscalité crypto : Minage, Staking, DeFi, NFT…Fiscalité du minage (mining)Revenus crypto passifs : staking, lending et yield farming (DeFi)Airdrops et NFTsOptimisation fiscale et risques : conseils d’expert, ce qu’il faut savoirLes risques : contrôle fiscal et amendes3 stratégies légales pour optimiser sa fiscalité cryptoLes questions fréquentes autour de l’impôt crypto

Suis-je imposable sur mes crypto cette année ? Comprendre son statut et ses obligations

1. Avez-vous converti des cryptos en Euros (ou autre devise) OU acheté un bien/service en crypto en 2024 ?

(Les échanges Bitcoin Stablecoins comme USDT ne comptent pas)

Oui
Non

2. Le montant TOTAL de ces cessions (ventes) dépasse-t-il 305 € sur l’année ?
Oui
Non

3. Avez-vous réalisé un très grand nombre de transactions avec des outils complexes (bots, trading haute fréquence) ?
Oui, c’est mon métier
Non, je suis un particulier

Vous n’êtes pas imposable

Si vous n’avez fait que du « HODL » ou des échanges Crypto Crypto, il n’y a pas de fait générateur d’impôt.

Rappel : Déclarez quand même vos comptes à l’étranger (Formulaire 3916-bis).

Recommencer le diagnostic

À déclarer, mais 0€ à payer

Vos ventes sont inférieures à 305€ = Exonération totale.

Remplissez le formulaire 2086 pour prouver que vous êtes sous le seuil, mais vous ne paierez rien.

Recommencer le diagnostic

Vous êtes imposable (Flat Tax)

Vous serez taxé sur la plus-value réalisée à hauteur de 30% (ou barème progressif sur option).

Recommencer le diagnostic

Régime Professionnel (BNC/BIC)

Votre activité semble dépasser la gestion de patrimoine privée. Vos gains seront probablement taxés comme des revenus professionnels.

Recommencer le diagnostic

Impot crypto : les règles fiscales en bref

En France, vous devez payer des impôts sur vos gains en cryptomonnaies lorsque vous les vendez contre des euros (ou une autre devise) ou que vous les utilisez pour acheter un bien ou un service. En revanche, les échanges entre cryptos (même contre des stablecoins) ne sont pas taxés. Pour savoir combien vous devez payer cette année, vous devez répondre à plusieurs questions. Vos cessions annuelles dépassent-elles 305 € ? Et êtes-vous un investisseur occasionnel (éligible à la Flat Tax à 30%) ou un professionnel (soumis à un régime bien plus lourd) ? On vous explique tout en détail.

Distinction fondamentale : investisseur crypto occasionnel vs professionnel

Pour commencer, vous devez déterminer à quelle catégorie vous appartenez, car le régime fiscal sur vos crypto en dépend entièrement. La frontière entre particulier et professionnel n’est pas clairement définie. Heureusement pour les contribuables, seule une minorité d’investisseurs entre dans la seconde catégorie.

Pour vous situer, évaluez honnêtement votre activité selon ces critères :

Le montant de vos plus value et de trades est-il significatif par rapport à vos autres revenus ?
La fréquence de vos transactions est-elle élevée, avec des positions de très courte durée ?
Utilisez-vous des outils ou stratégies professionnels (robots de trading, hedging…) ?

Le risque de requalification, bien que rare, existe si votre activité présente un caractère professionnel marqué par le volume, la fréquence et les moyens employés. Si vous obtenez de nombreuses réponses affirmatives mais que vous avez un doute, tournez-vous vers un avocat fiscaliste ou vers un cabinet comptable spécialisé dans le domaine.

Dans tous les cas, ne négligez pas ce point car la distinction est cruciale et servira à déterminer votre régime fiscal. Dans les paragraphes qui suivent, nous reviendrons sur les choix qui s’offrent à vous suivant votre situation.

Les opérations crypto qui déclenchent l’impôt (fait générateur)

Toutes les transactions crypto ne créent pas une obligation fiscale. Il est essentiel de bien identifier le fait générateur de l’impôt.

 Sont imposables : la conversion de vos cryptomonnaies en monnaie fiduciaire (euros, dollars…) ainsi que l’utilisation directe de crypto pour l’achat d’un bien ou d’un service (comme payer un café avec des BTC).
 Ne sont pas imposables : les simples échanges d’une cryptomonnaie contre une autre (crypto vers crypto), y compris contre un stablecoin (USDT, USDC, EURC…). De même, la simple détention (HODL) sans aucune cession ne génère aucune taxation.

Attention : même sans faits générateurs d’impôts, vous devez tout de même déclarer vos comptes à l’étranger (voir plus loin).

Le seuil de cession de 305€

Une règle simple à retenir : vous n’êtes imposable que si le total annuel de tous faits générateurs d’impôt (cessions en euros, dollars ou contre biens/services) dépasse 305 € pour votre foyer fiscal (l’État français est très généreux sur ce point…).

Si ce montant n’est pas atteint, vous devez tout de même déclarer ces opérations, mais vous ne paierez aucun impôt sur la plus-value.

Attention : ce seuil concerne le montant total des cessions, et non la plus-value réalisée. Dès que vous le franchissez, l’intégralité de votre historique transactionnel depuis votre premier achat doit être retracée pour calculer précisément vos gains. Ce qui peut vite devenir un casse-tête en cas de nombreux échanges, comme vous le verrez dans le paragraphe suivant.

Impôt crypto : Combien vais-je payer et comment calculer ? Anticiper et comprendre la méthode

Simulateur de Plus-Value (Méthode PMP)

À utiliser pour chaque vente contre des Euros.

Prix de vente (Retrait en €)

Valeur totale portefeuille (Au moment de la vente)

Total investi (Prix d’acquisition total)

Part du capital (non taxé) :
0 €
Plus-value réalisée :
0 €
Impôt estimé (30%) :
0 €

Le régime fiscal : flat tax ou barème progressif ?

En fonction du statut que vous avez déterminé précédemment, vous pouvez être soumis à différents régimes fiscaux. Voici ce qui est possible :

Particulier : vous pouvez librement choisir entre 2 options. Faites vos calculs pour choisir la plus avantageuse pour vous :
Le standard : la Flat Tax, ou PFU, à 30% : c’est l’option par défaut. Vous payez un prélèvement forfaitaire unique de 30% sur le montant de votre plus-value crypto nette (12,8% d’impôt sur le revenu + 17,2% de prélèvements sociaux).

Vous pouvez choisir d’intégrer vos gains en crypto à vos autres revenus, soumis au barème progressif de l’impôt sur le revenu (taux marginal d’imposition de 0% à 45%). Cette option est intéressante uniquement si votre TMI (Taux Marginal d’Imposition) est inférieur à 30%, ou si vous n’êtes pas imposable (dans ce cas, vous ne paierez « que » les 17,2 % de prélèvements sociaux).

En cas de besoin, vous trouverez tous les détails dans l’article 150 VH bis du Code général des impôts.

Professionnel Crypto : vous entrez dans la même catégorie que les traders d’actifs traditionnels. Vos gains sont soumis au barème progressif de l’impôt des Bénéfices Non Commerciaux (BNC) et aux prélèvements sociaux (avec certains abattements pour les micro-BNC). Nous ne présenterons pas le détail des calculs ici.

Fiscalité Crypto : la méthode de calcul du Prix Moyen Pondéré (PMP)

Les têtes pensantes (?) de l’administration fiscale ont opté pour une formule simple en apparence, mais très compliquée à appliquer pour ceux qui ont effectué de nombreuses transactions.

Vous n’êtes pas taxé sur la totalité du montant que vous retirez (ou utilisez pour acheter des biens ou services), mais uniquement sur la part de gain proportionnelle contenue dans ce retrait. La méthode officielle pour isoler ce gain est celle du Prix Moyen Pondéré (PMP). Concrètement, à chaque nouvelle acquisition, vous recalculez le coût moyen d’achat de l’ensemble de vos actifs. Lors d’une vente, c’est ce coût moyen qui est soustrait du prix de vente pour déterminer la plus-value.

La formule pour calculer est la suivante :

Plus-value brute = Prix de Cession – [ Prix Total d’Acquisition du Portefeuille × (Prix de Cession / Valeur Globale du Portefeuille) ]

ou en plus clair :

Gain = retrait – (part de votre investissement initial contenu dans ce retrait)

Exemple chiffré

Rien de tel qu’un exemple concret pour bien comprendre. Imaginons un investisseur qui aurait effectué 3 transactions au total :

Achat de 0.5 BTC pour 20 000 € (coût : 10 000 €) ;
Achat de 0.5 BTC pour 30 000 € (coût : 15 000 €). Il détient alors 1 BTC pour un coût total d’acquisition de 25 000 € ;
Vente de 0.2 BTC quand 1 BTC vaut 40 000 €.

Application de la formule :

Prix de Cession = 0.2 BTC × 40 000€ = 8 000 €
Prix Total d’Acquisition du Portefeuille = 10 000€ + 15 000€ = 25 000 €
Valeur Globale du Portefeuille  = 1 BTC × 40 000€ = 40 000€

Calcul de la plus-value :

Plus-value = 8 000 € – [25 000 € × (8 000 € ÷ 40 000 €)] = 3 000

ou

Gain = 8 000 € – 0.2 * 25 000 € = 3 000

Vous avez compris ? Bravo ! Malheureusement il reste encore plusieurs éléments à calculer pour pouvoir remplir correctement votre déclaration (voir plus bas).

Gestion des moins-values en crypto (pertes)

Que faire si vous avez réalisé des pertes ? Vous devez toujours déclarer toutes vos transcations.

Les moins-values de l’année s’imputent sur les plus-values de la même année. Elles permettent de réduire le montant de vos gains imposables.

Attention : pour les particuliers, il n’y a pas de report des pertes nettes cryptp sur les années suivantes. Si vos pertes dépassent vos gains sur l’année, le solde est perdu. Il peut donc être stratégique, avant le 31 décembre, de réaliser volontairement des pertes pour compenser les gains de l’année en cours.

Exemples chiffrés

En 2025, vous avez une plus-value de 4 000 € sur une vente d’ETH, et une moins-value de 1 500 € sur une vente de BTC. Votre plus value imposable est alors de :

Plus-value nette imposable = 4 000 € – 1 500 € = 2 500 €

En 2025, vous avez une plus-value de 1 000 € sur une vente d’ETH, et une moins-value de 3 000 €€ sur une vente de BTC. Votre plus value imposable est alors de :

Plus-value nette imposable = 1 000 € – 3 000 € = – 2 000 €

=> Vous ne payez pas d’impôt, et vous ne pourrez pas utiliser ces 2 000€ de pertes en 2026.

Outils : faut-il un assistant fiscal crypto ?

Heureusement il existe des assistants fiscaux crypto spécialisés. Certaines solutions comme Cointraking sont adaptées pour de nombreux pays, tandis que d’autres comme Waltio ou ComptaCrypto sont spécialement conçues pour les Français.

Vous pouvez connecter vos comptes de plateforme d’échange centralisée et vos wallets non-custodiaux pour importer automatiquement l’historique complet de vos transactions. En les paramétrant correctement, elles peuvent générer les formulaires préremplis. Ces solutions font gagner un temps considérable et minimisent le risque d’erreur, mais sont loin d’être gratuites. Vous devrez donc ajouter leur coût à celui de vos impôts si vous voulez (ou devez) les utiliser.

Tutoriel : Comment remplir sa déclaration d’impôt ?

Aide à la déclaration

1. Formulaire 3916-bis : Comptes à l’étranger
Pour tous les comptes hors France (Binance, Coinbase, Kraken…), même vides. Cochez « Comptes d’actifs numériques » au début de votre déclaration.

2. Formulaire 2086 : Calculs
C’est l’annexe où vous listez chaque cession. Le formulaire calcule automatiquement la plus ou moins-value globale de l’année.

3. Formulaire 2042 C : Report final
Une fois la 2086 remplie, reportez le résultat final ici : Case 3AN (si Gain) ou 3BN (si Perte).

La déclaration de vos cryptomonnaies aux impôts se décompose en trois formulaires clés. Vous devez déclarer le montant global de votre plus ou moins-value nette sur votre déclaration principale (case 3AN ou 3BN du formulaire 2042-C).

Mais surtout, vous devez remplir et joindre l’annexe 2086, où vous détaillez chaque cession imposable de l’année (vente en euros ou achat d’un bien), une par une, avec le calcul expliqué ci-dessus.

Voici comment procéder, en utilisant l’exemple concret d’un portefeuille avec 4 achats et 2 ventes de Bitcoin.

Étape 1 : le formulaire 3916-bis (déclaration des comptes à l’étranger)

C’est votre première obligation, indépendante du fait que vous ayez réalisé des gains crypto ou non. Vous devez déclarer chaque compte sur une plateforme non domiciliée en France (Bybit EU, Kraken, etc.), même si ce compte est vide, inactif ou a été clôturé dans l’année.

Dans votre espace impots.gouv.fr, accédez aux « Déclarations ANNEXES » et sélectionnez le formulaire 3916 – 3916-bis.

Dans la partie 2 du menu qui s’ouvre alors, choisissez « Compte d’actifs numériques ».

Pour chaque compte, vous devrez renseigner dans la partie 4 l’identifiant du compte (ou votre email / n° de téléphone d’inscription) et les coordonnées de la plateforme.

Précisez dans la partie 5 si l’usage est personnel, professionnel ou mixte.

Recommencez la démarche pour chacun de vos comptes à l’étranger.

Attention : l’oubli de cette déclaration est sanctionné par une amende de 750€ par compte (1 500€ si le solde dépasse 50 000€).

Étape 2 : le formulaire 2086 (calcul détaillé des plus-values crypto)

C’est le cœur technique de votre déclaration. Sur cette annexe, vous devez détailler chaque cession imposable (vente en euros ou achat d’un bien en crypto) de l’année et y appliquer la méthode du Prix Moyen Pondéré (PMP). En ligne, elle est accessible via « Sélection des rubriques de la déclaration de revenus et annexes » à gauche de votre écran puis « Déclarations ANNEXES ».

Cochez ensuite le bon formulaire

Commencez par indiquer le nombre total de cessions imposables que vous avez réalisés. C’est ensuite que les choses se compliquent. Pour vous permettre de bien comprendre comment remplir le formulaire, nous allons l’illustrer avec un exemple concret.

Voici le cas d’un investisseur qui aurait réalisé 4 achats de bitcoins et 2 ventes en 2025 (valeurs fictives) :

Date de l’opérationOpération cryptoValeur unitaire du BTC05/02/2025Achat de 0.3 BTC40 000 euros03/05/2025Achat de 0.1 BTC45 000 euros02/06/2025Vente de 0.1 BTC50 000 euros07/07/2025Achat de 0.4 BTC30 000 euros12/08/2025Achat de 0.1 BTC25 000 euros15/09/2025Vente de 0.5 BTC70 000 euros

Il a 2 cessions à déclarer dans le formulaire 2086. Voici ce à quoi il ressemble une fois complété.

Formulaire 2086 complété avec les cessions énoncées plus haut

Détails des calculs

Voici comment remplir chaque case (calculs en bleu pour la première cession et en vert pour le deuxième).

212 valeur globale du portefeuille au moment de la cession : il faut multiplier le nombre total de BTC en votre possession par leur prix unitaire au moment de la vente.
Calculs de la ligne 212

213 prix de cession : il faut multiplier le nombre de BTC vendus par leur prix de vente.
Calculs de la ligne 213

214 frais de cession :  frais prélevés lors de l’échange (ici 0,1 % du montant).
Calculs de la ligne 214

215, 217, 218, 223 et 224 : il suffit d’appliquer les formules de calcul inscrites sur le CERFA.
216 et 222 : la soulte est une somme qui compense une inégalité dans un partage ou un échange. Elle devrait être nulle dans la plupart des cas.
220 prix total d’acquisition : il faut multiplier le nombre BTC achetés par le prix unitaire au moment de l’achat.
Calculs de la ligne 220

221 fractions de capital initial contenues dans le prix total d’acquisition : ce sont les fractions de capital contenues dans la valeur des cessions d’actifs numériques précédentes. Elles réduisent le prix total d’acquisition. Elles se calculent avec la formule : ligne 223 * 215 / 212 de toutes les cessions précédentes.
Calculs de la ligne 221

Le montant trouvé en ligne 224 (20 925 euros) est à reporter dans la case 3AN du CERFA 2042c.

Limite pratique importante

L’interface en ligne 2025 n’acceptait que 200 cessions. Au-delà, il semblerait que l’administration fiscale recommande de regrouper les cessions imposables de la même date pour réduire leur nombre.

Par exemple, si vous avez 210 cessions imposables et que 5 d’entre elles ont été effectuées le 12/06/2025, vous pouvez regrouper les cessions du 12/06/2025 en les additionnant.

Le plus important est que le montant de plus-value imposable soit correct et que le détail soit transmis à l’administration fiscale.

Étape 3 : le formulaire 2042 C (report final)

C’est la synthèse de votre déclaration de revenus. Lorsque vous remplissez l’annexe 2086 en ligne, le montant des cases 3AN ou 3BN du formulaire principal 2042-C est généralement pré-rempli automatiquement. Il vous suffit de vérifier sa cohérence.

Pour une déclaration papier, le montant final (plus ou moins-value globale) calculé sur le formulaire 2086 se reporte sur la deuxième page du formulaire 2042-C.

Si vous avez un gain net (comme dans notre exemple), reportez-le dans la case 3AN (« Cession d’actifs numériques »).

Si vous avez une perte nette (moins-values > plus-values), reportez-la dans la case 3BN.

Page 2 du formulaire 2042c « Déclaration complémentaire de revenus »

Cas particuliers ou complexes de la fiscalité crypto : Minage, Staking, DeFi, NFT…

Ces activités génèrent des revenus qui ne relèvent pas du simple régime des plus-values de cession (Flat Tax). Leur fiscalité est plus complexe, souvent moins claire, et impose une vigilance particulière.

Fiscalité du minage (mining)

Pour les particuliers mineurs, cette activité est imposable dans la catégorie des Bénéfices Non Commerciaux (BNC). Cependant, une importante incertitude persiste sur l’année de l’imposition, avec deux interprétations opposées :

Position 1 – imposition à la cession : seul le prix de vente des cryptos minées est imposable en BNC, l’année de leur revente. Aucune imposition n’a lieu l’année de leur réception. Cette position s’appuie sur une lecture de la doctrine fiscale et d’un arrêt du Conseil d’État ;
Position 2 – imposition à la réception (préférée par le fisc) : la valeur des cryptos au jour de leur réception est imposable immédiatement en BNC. Puis, lors de leur revente ultérieure, la plus-value éventuelle est soumise à la Flat Tax de 30%. C’est la position vers laquelle se dirige l’administration fiscale.

Exemple concret des deux régimes :

Vous avez miné 1 BTC valant 90 000 € en 2024. Vous le revendez 100 000 € en 2025.

Selon la position 1 : en 2024, rien à déclarer. En 2025, vous déclarez 100 000 € en BNC (barème progressif) ;
Selon la position 2 : en 2024, vous déclarez 90 000 € en BNC. En 2025, vous déclarez une plus-value de 10 000 € (100 000 € – 90 000 €) soumise à la Flat Tax à 30%.

En l’absence de cadre absolument clair, il est fortement recommandé de se conformer à la position de l’administration (position 2) pour éviter tout risque de redressement, en déclarant la valeur des actifs à la date de réception. Pour une société (soumise à l’IS), les règles sont claires : les jetons minés sont imposables à leur valeur lors de leur entrée au bilan, c’est-à-dire à la réception.

Revenus crypto passifs : staking, lending et yield farming (DeFi)

C’est la zone grise la plus importante, sans réponse administrative officielle unique. Le régime dépend de l’interprétation de la nature de votre activité (passive ou active) et des produits utilisés.

Staking actif (vous validez vous-même le réseau) : souvent assimilé à du minage, donc potentiellement imposable en BNC à la réception des récompenses ;
Staking Passif / Lending / Yield Farming (vous prêtez vos actifs via une plateforme) : deux interprétations principales s’affrontent :
Revenus de Capitaux Mobiliers (RCM) : s’ils sont considérés comme des « intérêts », ils seraient soumis à la Flat Tax de 30% au moment de leur réception.

Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC) : s’ils sont considérés comme la rémunération d’un prêt de biens (vos cryptos), ils seraient imposables au barème progressif.

Précision : ces revenus sont distincts des plus-values de cession. Même si vous payez des impôts sur les récompenses reçues, vous serez de nouveau imposé sur la plus-value réalisée si vous revendez ces actifs plus cher plus tard.

Airdrops et NFTs

NFTs : ils sont intégrés au régime des actifs numériques (article 150 VH bis du CGI). Leur cession (pour des euros, une autre crypto ou un bien) est donc soumise aux mêmes règles : seuil de 305€, Flat Tax à 30% sur la plus-value calculée via la méthode PMP. Leur création (art numérique) peut, quant à elle, relever des BNC si elle constitue une activité professionnelle.
Airdrops : Leur traitement dépend de leur nature.
Gratuits et sans contrepartie : non imposables à la réception. Ils seront taxés uniquement à la revente, avec un prix d’acquisition réputé nul (la totalité du prix de vente est alors une plus-value).

Contrepartie d’un service (promotion, tâche effectuée) : ils peuvent être considérés comme des revenus en BNC, imposables à leur valeur à la réception.

Optimisation fiscale et risques : conseils d’expert, ce qu’il faut savoir

Avant de penser à optimiser, il est crucial de comprendre les risques encourus en cas de négligence ou d’omission. La réglementation se durcit et les outils de contrôle se sophistiquent.

Les risques : contrôle fiscal et amendes

L’administration dispose désormais de moyens considérables pour traquer les manquements. Depuis 2026, la directive européenne DAC8 oblige toutes les plateformes d’échange réglementées dans l’UE à transmettre automatiquement à l’administration fiscale française les données de leurs utilisateurs résidents (identité, solde, transactions). Il est désormais illusoire de penser que vos activités puissent passer inaperçues. Voici ce à quoi vous vous exposez en cas d’erreur ou d’oubli :

Oubli de la déclaration de compte (3916-bis) : une amende forfaitaire de 750€ par compte non déclaré, portée à 1 500€ si le solde sur ce compte a dépassé 50 000€ à un moment de l’année ;
Omission ou insuffisance de déclaration de gains : vous risquez une majoration de l’impôt éludé, pouvant aller de 10% (en cas de bonne foi) à 40% (manquement délibéré) voire 80% en cas de manœuvres frauduleuses ;
Fraude fiscale aggravée : dans les cas les plus graves (dissimulation organisée, usage de faux), les peines peuvent atteindre 7 ans de prison et une amende de 3 millions d’euros ;

Une lueur d’espoir : Vous avez droit à l’erreur de bonne foi. Si vous vous rendez compte d’une omission avant un contrôle, une déclaration rectificative vous évitera majorations et amendes. Seul l’impôt manquant sera à régler.

3 stratégies légales pour optimiser sa fiscalité crypto

Quelques stratégies légales permettent de gérer plus efficacement votre imposition :

Utiliser les Stablecoins pour différer l’impôt : lorsque vous souhaitez sécuriser des gains mais n’avez pas besoin de cash en euros, convertissez vos cryptos en stablecoins. Cette opération étant un échange « crypto → crypto », elle ne déclenche pas d’imposition. L’impôt ne sera dû que lors de la conversion ultérieure du stablecoin en euros. C’est une différation légale, pas une exonération.
Purger les moins-values avant le 31 décembre : si vous avez réalisé des plus-values dans l’année, vous pouvez compenser en vendant avant le 31 décembre des actifs qui sont en moins-value. Ces pertes viendront en déduction de vos gains, réduisant ainsi l’assiette imposable. Vous pouvez racheter immédiatement les mêmes actifs après la vente. Souvenez vous cependant que les moins-values de l’année ne sont pas reportables pour l’année suivante ;
La donation pour purger la plus-value : donner vos cryptos à un membre de votre famille (conjoint, enfant…) est un acte fiscalement neutre. La plus-value latente est « purgée » au moment du don. Le donataire (celui qui reçoit) hérite des cryptos avec pour nouvelle valeur d’acquisition leur valeur au jour du don. S’il les revend plus tard, c’est sur la plus-value éventuelle réalisée depuis cette nouvelle base qu’il sera taxé.

Les donations en cryptos sont soumises au régime fiscal classique de la donation. Le bénéficiaire doit s’acquitter de droits de donation au moment de sa réception. Ils sont calculés selon le montant donné, diminué des abattements déductibles suivant le lien de parenté entre les deux parties impliquées. Ils sont aussi renouvelables tous les 15 ans.

Attention : faire une donation fictive dans le seul but de purger la plusvalue est un abus de droit. Donner en apparence des cryptoactifs à un proche, par exemple un enfant mineur, pour les utiliser ensuite afin de régler des dépenses personnelles du donateur est ainsi abusif.

Les questions fréquentes autour de l’impôt crypto

Comment retrouver l’historique de mes transactions ?

Sur les plateformes d’échange (CEX) : connectez-vous à chacun de vos comptes et exportez vos historiques de transactions au format CSV ou Excel, pour chaque année. Faites-le avant de fermer un compte.

Pour les portefeuilles non custodiaux : utilisez un explorateur de blockchain (type DeBank) en recherchant votre adresse publique. Les assistants fiscaux spécialisés peuvent automatiser cette collecte.

Le plus simple est d’utiliser des assistants fiscaux qui peuvent se connecter via API à vos comptes d’échange ou explore les blockchain pour vous.

Quand dois-je déclarer mes cryptos en 2026 ?

Vous déclarez les revenus et plus-values de l’année civile 2025 lors de la campagne de déclaration de printemps 2026.

Déclaration en ligne : les dates dépendent de votre département de résidence (de mi-mai à début juin 2025).

Déclaration papier : la date limite est généralement fixée à mi-mai 2025.

La conversion Bitcoin vers USDT est-elle imposable ?

Non, cette opération n’est pas imposable immédiatement. L’échange d’une cryptomonnaie contre une autre (même un stablecoin) est considéré comme un échange « crypto → crypto » et bénéficie d’un sursis d’impositionL’impôt est différé, pas supprimé. Vous serez imposé sur la plus-value réalisée lorsque vous convertirez ensuite cet USDT en euros (ou les utiliserez pour un achat).

Dois-je déclarer si j’ai tout perdu ?

Oui, dans la plupart des cas, vous avez des obligations déclaratives même en cas de perte.

Déclaration des comptes à l’étranger (3916-bis) : cette obligation est indépendante des gains ou pertes. Si vous avez détenu un compte sur une plateforme étrangère en 2024 (même vide ou clos), vous devez le déclarer.

Déclaration des plus-values : si vous avez vendu (ou utilisé) des cryptos en 2024 et que le montant total de ces cessions dépasse 305€, vous devez remplir l’annexe 2086. Vous y déclarerez alors une moins-value globale (case 3BN du formulaire 2042-C).

Si vos cessions sont inférieures à 305€, vous êtes exonéré d’impôt mais, techniquement, l’annexe pourrait être requise pour justifier ce montant (la pratique est floue).

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Top 3 des cryptomonnaies x1000 à surveiller pour devenir millionnaire en 2026

Le marché des cryptomonnaies reste l’un des rares secteurs capables d’offrir des rendements extrêmes en peu de temps. En 2026, certains projets encore sous-valorisés pourraient connaître une explosion spectaculaire. Pour les investisseurs en quête d’opportunités, voici trois cryptomonnaies à surveiller de très près.

Bitcoin Hyper : un layer-2 de Bitcoin atypique

Bitcoin Hyper ambitionne de résoudre l’un des plus grands paradoxes de Bitcoin. En effet, Bitcoin domine, mais il est limité techniquement. Le projet se positionne comme un layer-2 innovant, conçu pour apporter rapidité, faible coût et programmabilité à l’écosystème Bitcoin..

Le projet attire de plus en plus l’attention, notamment grâce à une prévente très dynamique. L’intérêt des investisseurs particuliers comme institutionnels montre que le narratif “Bitcoin devient programmable” continue de séduire. Bitcoin Hyper se développe dans un contexte favorable, où la demande pour des solutions DeFi sécurisées autour de Bitcoin progresse.

En termes de projection, Bitcoin Hyper représente un pari très spéculatif mais potentiellement explosif. Si l’adoption suit et que l’écosystème se développe rapidement après le lancement officiel, un scénario x1000 n’est pas irréaliste.

Les crypto-actifs représentent un investissement risqué.

Cardano : un layer-1 académique

Cardano est souvent perçu comme l’un des projets les plus sérieux du marché crypto. Le projet est construit avec une approche scientifique et académique. Il s’agit d’un layer-1 qui vise à proposer une blockchain durable, sécurisée et évolutive. Chaque mise à jour repose sur des recherches approfondies, ce qui explique parfois une progression plus lente, mais aussi une grande robustesse technique.

Aujourd’hui, Cardano dispose d’un écosystème fonctionnel avec des applications DeFi, des NFT et des projets orientés vers des cas d’usage réels. La communauté reste très engagée, et le développement continue de s’intensifier malgré des phases de marché plus calmes. Le réseau bénéficie également d’un mécanisme de staking attractif.

Côté prédiction, Cardano n’est pas le candidat le plus évident pour un x1000 rapide. En revanche, dans un cycle haussier puissant accompagné d’une adoption institutionnelle ou étatique, une revalorisation massive reste possible.

Hedera : une alternative technologique orientée entreprises

Hedera se distingue par son approche technologique radicalement différente. Il ne s’agit pas d’une blockchain classique. En effet, le projet repose sur un registre distribué ultra performant, capable de traiter un grand volume de transactions avec une finalité quasi instantanée. Cette spécificité attire particulièrement les entreprises et les institutions.

Le token HBAR joue un rôle central dans le fonctionnement du réseau, notamment pour la sécurisation et la gouvernance. Malgré une volatilité marquée ces derniers mois, Hedera continue d’étendre ses cas d’usage, en particulier autour de la tokenisation d’actifs réels et des applications professionnelles.

En projection, Hedera pourrait surprendre lors du prochain cycle haussier. Si l’adoption institutionnelle s’accélère et que les volumes reviennent massivement sur le marché, HBAR dispose d’un potentiel de revalorisation impressionnant.

Les informations présentées dans cet article ne constituent en aucun cas un conseil en investissement. Elles sont fournies à des fins exclusivement informatives. Le marché des crypto-actifs demeure hautement volatil et comporte des risques significatifs de pertes. Il est recommandé aux lecteurs de n’investir que les montants qu’ils peuvent se permettre de perdre, et de procéder à leurs propres recherches avant toute prise de position sur les marchés.

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L’IA de Google Gemini prédit le prix pour XRP, Ethereum et Solana pour la fin 2026

Les modèles d’intelligence artificielle prennent une place de plus en plus visible dans l’analyse des marchés crypto. Parmi eux, Gemini, l’IA développée par Google, commence à livrer des projections de prix qui attirent l’attention des investisseurs. Sans prétendre lire l’avenir, ces estimations s’appuient sur des données historiques, des cycles de marché et des tendances macro. XRP, Ethereum et Solana figurent parmi les actifs suivis de près pour l’horizon fin 2026.

XRP : une opportunité dans la tempête ?

XRP est l’un des actifs les plus anciens du marché crypto. Conçu pour faciliter les paiements transfrontaliers rapides et peu coûteux, il se distingue par une approche clairement tournée vers les institutions financières plutôt que vers la finance décentralisée classique. Ce positionnement lui a valu autant de soutiens que de critiques au fil des années.

La situation actuelle de XRP reste marquée par un passif réglementaire lourd, même si une grande partie de l’incertitude s’est dissipée récemment. Le marché a clairement réagi à cette amélioration du contexte juridique, avec un regain d’intérêt progressif et une liquidité plus stable.

Selon l’IA Gemini, XRP pourrait atteindre une zone de prix autour de 6 dollars d’ici la fin 2026. Cette projection repose sur plusieurs hypothèses : une adoption accrue de ses solutions de paiement, un environnement réglementaire plus lisible aux États-Unis et une reprise globale du marché crypto.

Ethereum : un pari intéressant

Ethereum s’est imposé comme l’infrastructure centrale du Web3. Smart contracts, DeFi, NFT, Layer 2… l’écosystème repose largement sur sa blockchain. Contrairement à d’autres actifs, Ethereum n’est pas seulement un token spéculatif, mais un réseau vivant, utilisé quotidiennement par des millions d’utilisateurs et de développeurs.

Actuellement, Ethereum évolue dans une phase de transition. Le passage à la preuve d’enjeu a profondément modifié sa dynamique économique, notamment via le staking et la réduction progressive de l’offre en circulation. Les solutions de seconde couche continuent de se développer, même si l’expérience utilisateur reste parfois perfectible.

Dans ce contexte, Gemini estime qu’Ethereum pourrait dépasser les 5 000 dollars d’ici fin 2026. Cette cible s’appuie sur une montée en puissance des usages, une adoption institutionnelle plus marquée et un retour de la liquidité sur les actifs majeurs. Le scénario n’implique pas nécessairement une euphorie extrême, mais plutôt une croissance régulière et structurelle.

Solana : un écosystème qui ne faiblit pas

Solana s’est construit une réputation sur la performance. Transactions rapides, frais minimes et capacité à supporter des applications exigeantes ont attiré développeurs et investisseurs. Après une période compliquée marquée par des interruptions de réseau, l’écosystème a montré une capacité de résilience notable.

Aujourd’hui, Solana affiche des indicateurs d’activité solides. Les volumes on-chain, l’essor de nouvelles applications et l’intérêt croissant pour ses solutions DeFi et NFT témoignent d’un réseau loin d’être à l’arrêt. L’image de “blockchain fragile” tend progressivement à s’estomper, même si la prudence reste de mise.

D’après l’IA Gemini, Solana pourrait viser une zone proche des 500 dollars d’ici la fin 2026. Cette estimation repose sur une rotation des capitaux vers des blockchains performantes et sur la poursuite de l’expansion de son écosystème. Le potentiel de hausse est élevé, mais il s’accompagne d’une volatilité naturellement plus forte qu’Ethereum.

Une hausse du SOL pourrait également permettre de stimuler les memecoins. Dans ce registre, Maxi Doge est capable de tirer son épingle du jeu avec un narratif volontairement humoristique. Un prévente à surveiller de près.

Les informations présentées dans cet article ne constituent en aucun cas un conseil en investissement. Elles sont fournies à des fins exclusivement informatives. Le marché des crypto-actifs demeure hautement volatil et comporte des risques significatifs de pertes. Il est recommandé aux lecteurs de n’investir que les montants qu’ils peuvent se permettre de perdre, et de procéder à leurs propres recherches avant toute prise de position sur les marchés.

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Citrea est lancé : le premier Layer 2 Bitcoin combinant ZK proofs et BitVM

Citrea vient d’être lancé sur le mainnet, c’est le 1er Layer 2 Bitcoin combinant ZK proofs et BitVM, apportant programmabilité et scalabilité. Compatible avec l’EVM, il permet l’exécution d’applications de finance décentralisée, stablecoins et NFT, tout en s’ancrant directement sur la blockchain Bitcoin.

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Ethereum mise sur les Agents IA

Ethereum croit au développement rapide des agents IA. Avec le déploiement imminent de l’ERC-8004 sur le mainnet, le réseau entend poser les fondations d’une véritable économie décentralisée d’agents intelligents. Ce nouveau standard ambitionne de transformer les agents IA en acteurs économiques autonomes, capables d’interagir entre eux, de bâtir une réputation on-chain et d’opérer sans intermédiaires. À la croisée de l’intelligence artificielle et du Web3, Ethereum cherche ainsi à s’imposer comme l’infrastructure de confiance des interactions machine-to-machine.

Ethereum veut devenir la couche de base de l’économie des agents IA

Introduit en août 2025, l’ERC-8004 s’apprête à être activé sur le mainnet de Ethereum. Selon Marco De Rossi, responsable IA chez MetaMask et co-auteur de la proposition, le lancement pourrait intervenir dès cette semaine. L’objectif est ambitieux : fournir un standard universel permettant aux agents IA d’opérer dans un environnement totalement permissionless.

Dans cette vision, les agents IA ne sont plus de simples outils off-chain. Ils deviennent des entités capables de découvrir d’autres agents, de proposer des services, de signer des interactions et de recevoir des paiements en crypto. Ethereum parle déjà d’un « marché global » où les services d’IA peuvent interopérer librement, sans gatekeepers, avec une crédibilité portable d’une application à l’autre.

Cette approche renforce le positionnement d’Ethereum comme couche de règlement neutre et universelle. Davide Crapis, responsable IA à la Ethereum Foundation, estime que le réseau est dans une position unique pour régler les interactions entre intelligences artificielles. Ethereum ne cherche donc pas à concurrencer les modèles IA, mais à devenir l’infrastructure de confiance sur laquelle ils peuvent collaborer et échanger de la valeur.

Un standard basé sur l’identité, la réputation et la validation

Le cœur de l’ERC-8004 repose sur trois registres on-chain légers, déployables aussi bien sur le mainnet que sur les Layer 2.

Le registre d’identité attribue à chaque agent un identifiant portable et résistant à la censure. Cet identifiant rend les agents découvrables et compatibles avec l’écosystème NFT, facilitant leur intégration dans des dApps existantes.

Le registre de réputation introduit une logique de feedback signé : utilisateurs et protocoles peuvent évaluer les agents, créant ainsi un historique public de performances. Cette réputation devient un actif stratégique, conditionnant l’accès de l’agent à des tâches plus sensibles ou à plus forte valeur économique.

Enfin, le registre de validation permet à des smart contracts validateurs de vérifier le travail effectué par un agent. Les résultats sont enregistrés on-chain, apportant une couche supplémentaire de transparence et de traçabilité. L’ensemble du système repose sur des modèles de confiance modulables, adaptés aussi bien à des usages à faible enjeu qu’à des cas critiques.

Des risques assumés, une vision long terme

Les concepteurs du standard reconnaissent plusieurs limites. Les attaques Sybil, où un acteur crée de multiples faux agents pour manipuler le système, constituent un risque identifié. De plus, l’ERC-8004 ne peut pas garantir cryptographiquement qu’un agent est réellement capable de ce qu’il annonce. Pour limiter ces failles, le modèle combine réputation, validation et, dans certains cas, des environnements d’exécution sécurisés (TEE).

Avec l’ERC-8004, Ethereum ne se contente pas de surfer sur la narrative IA : il tente d’en structurer l’économie. En donnant aux agents intelligents une identité, une réputation et des mécanismes de confiance on-chain, le réseau ouvre la voie à une nouvelle génération d’applications Web3. Si l’adoption suit, Ethereum pourrait bien devenir la colonne vertébrale de l’économie des agents IA.

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Le Bitcoin américain soutenu par la famille Trump atteint un rendement de 116 % en BTC

La réserve BTC d’American Bitcoin a atteint 5 843 BTC depuis ses débuts au Nasdaq.
L’entreprise a atteint un rendement de 116 % en BTC de septembre 2025 à janvier 2026.
La famille Trump soutient la stratégie de minage et d’expansion crypto d’ABTC.

American Bitcoin (ABTC), la société cotée en bourse de trésorerie et de minage de Bitcoin soutenue par Eric Trump et Donald Trump Jr., a atteint une étape majeure dans ses avoirs en cryptomonnaies.

La société a récemment annoncé que sa réserve totale de Bitcoin a augmenté pour atteindre environ 5 843 BTC.

Cette accumulation représente une réalisation significative depuis ses débuts au Nasdaq le 3 septembre 2025.

ABTC a également rapporté un rendement Bitcoin d’environ 116 % sur la période allant de sa cotation au 25 janvier 2026.

American Bitcoin has increased its total Bitcoin reserve to ~5,843 BTC and achieved a BTC Yield of ~116% from its Nasdaq debut on September 3, 2025 through January 25, 2026. pic.twitter.com/xt095jZUNC

— American Bitcoin (@ABTC) January 27, 2026

Accumulation stratégique et exploitation minière

La stratégie d’American Bitcoin combine des achats directs sur le marché avec des opérations de minage à grande échelle.

L’entreprise exploite des installations de minage de Bitcoin en Amérique du Nord, y compris un centre de données renommé à Vega, Texas.

Cette double approche permet à l’ABTC de croître régulièrement ses réserves tout en poursuivant ses opérations minières.

Début janvier, la société a ajouté 329 BTC, reflétant une tendance constante à l’accumulation.

La société soutenue par Trump se positionne comme un acteur majeur du minage industriel de Bitcoin, visant à renforcer le leadership américain dans ce secteur.

Son message public met l’accent sur l’importance stratégique de la production nationale de Bitcoin et de la consommation d’énergie.

En se concentrant sur l’exploitation minière et l’accumulation de trésorerie, ABTC reflète la stratégie d’autres grands détenteurs d’entreprises comme MicroStrategy.

Ces entreprises considèrent le Bitcoin comme un actif stratégique à long terme plutôt que comme une position spéculative à court terme.

Le rôle de la famille Trump dans le Bitcoin américain

American Bitcoin fait partie d’une poussée plus large de la famille Trump dans le domaine des cryptomonnaies.

Eric Trump et Donald Trump Jr. ont positionné cette entreprise comme un élément clé de l’écosystème crypto de la famille.

Cela inclut les investissements dans applications crypto monnaies, NFT et autres actifs numériques.

Selon des rapports, les entreprises crypto de la famille Trump ont collectivement généré plus d’un milliard de dollars de bénéfices avant impôts en environ un an.

La famille relie également ses activités crypto à un récit plus large d’innovation américaine et de leadership sur le marché.

Bien que l’action de la société ait connu de la volatilité depuis ses débuts au Nasdaq, les initiés restent optimistes, voyant les fluctuations de prix comme des opportunités de croissance.

Selon des rapports récents, American Bitcoin figure désormais parmi les 20 premières entreprises cotées en termes de réserves de Bitcoin dans le monde.

Ses avoirs sont évalués à plus de 500 millions de dollars aux prix actuels du Bitcoin, soulignant l’ampleur de son trésor.

Le rendement de 116 % en BTC de la société reflète une forte performance par rapport à son prix initial de listage.

American Bitcoin continue d’étendre sa présence dans l’industrie crypto tout en maintenant la transparence publique concernant ses avoirs. Sa croissance démontre comment les entreprises familiales peuvent combiner exploitation minière avec gestion stratégique de trésorerie.

Le succès de l’entreprise pourrait influencer d’autres acteurs institutionnels et corporatifs envisageant l’accumulation de Bitcoin.

Alors que le Bitcoin américain poursuit sa trajectoire, l’influence de la famille Trump dans le secteur des cryptomonnaies devrait encore croître.

Avec ses réserves solides, un rendement constant et des plans ambitieux, American Bitcoin incarne l’intersection entre stratégie d’entreprise, investissement en crypto et leadership de haut niveau.

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Le prix d’Algorand rebondit sur une hausse de volume de 170 %

Le prix d’Algorand a augmenté de près de 9 % pour dépasser 0,12 $.
Le token a enregistré un net rebond après des creux hebdomadaires dans un contexte de nouvelle hausse quotidienne du volume.
Les acheteurs pourraient viser 0,20 $ ensuite, mais la prise de profits est probable.

Algorand fait partie des altcoins à enregistrer de légères gains lundi, alors que les principales monnaies faisaient face à une pression à la baisse.

Le jeton ALGO, qui a atteint des creux de 0,011 $ dimanche, a bondi à près de 0,13 $ dans un contexte de reprise notable liée au volume.

Les bulls sont susceptibles de préférer une continuation à partir de leur creux hebdomadaire.

Comme le montrent les données de CoinMarketCap, l’ALGO a grimpé de plus de 9 % au cours des dernières 24 heures, effaçant une grande partie des pertes de la semaine précédente. Le volume quotidien a augmenté de 170 % pour dépasser 69 millions de dollars.

Cependant, bien que les acheteurs aient fait grimper les prix au-dessus de 0,12 $, ils restent bien situés près des plus hauts mensuels, proches de 0,15 $.

Le sentiment est limité dans les limites de ce qui se passe sur le marché au sens large.

Les analystes crypto du QCP Group ont partagé des éclairages sur la manière dont les investisseurs perçoivent actuellement cet écosystème.

« La pression semble dirigée par les macros plutôt que la crypto-native, avec une rhétorique tarifaire, une stratégie budgétaire américaine et un regain de nervosité face à une éventuelle action entre les États-Unis et le Japon afin de stabiliser l’empilement du yen dans un cocktail familier d’incertitude et de réduction des risques », ont noté les analystes.

Selon la plateforme, la semaine regorge d’événements clés à suivre.

Outre la fermeture imminente du gouvernement américain, d’autres facteurs sont les principaux bénéfices technologiques et la décision de la Fed attendue en milieu de semaine.

Ils estiment que la volatilité restera probablement persistante et que l’action des prix plus large sera « saccadée jusqu’à ce que la clarté macro s’améliore ».

Les prix d’Algorand augmentent au milieu de développements clés

Aucun élan ne se construit sur le marché global des cryptomonnaies, la lutte du Bitcoin sous les 90 000 $ étant un élément clé du sentiment dépressif.

Mais les développements récents semblent avoir orienté les acheteurs vers l’ALGO de jetons de couche 1.

L’augmentation du débit des transactions, l’adoption par les développeurs et les activités réseau, comme la fonction aléatoire vérifiable d’Algorand, donnent tous un avantage aux bulls.

VRF propose une fonctionnalité cryptographique permettant une sorte de hasard sécurisée et inviolable pour des applications décentralisées telles que les jeux vidéo, les loteries et les NFT.

L’équipe a récemment annoncé un impact majeur de la VRF dans un article sur X.

Prévision des prix ALGO

Des indicateurs techniques, tels qu’un indice de force relative (RSI) en hausse à cause de conditions de survente, suggèrent qu’un rebond haussier est probable.

L’indicateur de divergence de convergence de la moyenne mobile (MACD) montre que les baissiers restent en vue.

Cependant, l’histogramme signale un affaiblissement de la dynamique baissière, et montre également un potentiel croisement haussier sur le graphique journalier.

graphique des prix d’Algorand par TradingView

La moyenne mobile exponentielle sur 50 jours se situe à 0,129 $ et constitue le premier niveau de résistance.

Si les prix dépassent 0,15 $, une continuation au-dessus de 0,20 $ pourrait ouvrir la voie vers des sommets annuels de 0,40 $.

À court terme, les perspectives pourraient inclure des reculs dans un contexte de prise de profits. La zone autour de 0,11 à 0,10 $ est cruciale pour l’ambition des taureaux.

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ETF BNB : Grayscale dépose une demande auprès de la SEC pour la crypto fondée par Binance

Toutes les cryptos cotées en bourse ? Après les ETF de Bitcoin, Ethereum, Solana ou encore XRP, c’est au tour du BNB de bientôt avoir son premier fonds négocié en bourse aux États-Unis. Grayscale Investments, le pionnier des produits d’investissement en actifs numériques, vient en effet de déposer devant la SEC (Securities and Exchange Commission) une demande d’ETF pour la cryptomonnaie fondée par Binance.

Les points clés de cet article :
Grayscale Investments a déposé une demande pour un ETF BNB au comptant aux États-Unis. La cotation prévue sur le Nasdaq pourrait marquer un tournant pour l’écosystème de Binance, après les défis réglementaires rencontrés par l’exchange aux USA.

Grayscale accélère sur les altcoins avec sa demande pour un ETF BNB

Ce 23 janvier 2026, un nouveau dossier est apparu sur le site de la Securities and Exchange Commission. En effet, le gestionnaire de fonds cryptos Grayscale a officiellement déposé une demande d’enregistrement sur formulaire S-1 (FORM S-1) pour son Grayscale BNB ETF, dont le ticker serait « GBNB ».

Ce produit d’investissement a donc pour objectif principal de refléter la performance des prix du BNB, un token initialement créé par la plateforme d’échange Binance en 2017, qui est devenu la cryptomonnaie native de la BNB Chain par la suite.

C’est un ETF au comptant (spot), ce qui signifie qu’il détiendra des BNB réels en sous-jacent. Le stockage de ces crypto-actifs sera d’ailleurs assuré par Coinbase Custody, le service de garde de niveau institutionnel du groupe Coinbase.

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La cotation du GBNB sur le Nasdaq ne devrait pas être entravée par la SEC

La cotation du Grayscale BNB ETF est prévue sur la célèbre bourse américaine du Nasdaq. Particularité intéressante : le fonds pourra potentiellement faire du staking sur la BNB Chain, en y mettant en jeu ses BNB.

Cela permettrait de générer des rendements en BNB, grâce aux récompenses de staking de cette blockchain L1, dont le mécanisme de consensus est basé sur la Preuve d’enjeu (PoS). Ou plus précisément dans ce cas, sur la Proof of Staked Authority (PoSA).

Étant utilisé pour payer les frais de transaction sur la BNB Chain, participer à la gouvernance et accéder à l’écosystème de Binance, le BNB bénéficie d’une utilité réelle dans la DeFi (finance décentralisée), les NFT et les applications cross-chain.

Quand on se souvient des défis réglementaires passés de Binance aux États-Unis, on se dit que l’approbation d’un tel ETF BNB sur une bourse US majeure comme celle du Nasdaq serait comme une véritable résurrection de l’écosystème de Binance Outre-Atlantique. En tout cas, avec ce dépôt, Grayscale veut maintenir sa position de leader sur les fonds d’altcoins. Restera à voir si les régulateurs de la SEC valideront ce nouveau chapitre des fonds négociés en bourse de cryptomonnaies. Avec la nouvelle équipe pro-innovation de Paul Atkins, cela pourrait n’être qu’une formalité.

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